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mardi 16 février 2010

Covoiturage.fr : En synergie avec iPhone


Le téléphone mobile devient un nouvel outil au service du covoiturage avec de nouvelles applications iPhone. Plusieurs grands opérateurs présents sur ce marché, comme Covoiturage.fr, y proposent leur service depuis quelques semaines. Une vitrine pour un mode de déplacement durable qui a le vent en poupe.
Économie de carburant, gain de temps, partage du volant ou autres avantages pratiques ou environnemental : le covoiturage s’impose peu à peu au quotidien grâce à ses atouts et s’apprête à passer à la vitesse supérieure avec l’aide des nouvelles technologies. L’iPhone devient ainsi un nouvel outil de choix pour les principaux opérateurs présents sur le marché comme Covoiturage.fr, Avego ou encore l’allemand OpenRide. Il suffit d’indiquer sur l’écran la destination et l’heure souhaitée de départ, pour que l’application localise automatiquement les autres voyageurs désireux de partager un véhicule. La mise en contact se fait ensuite en toute simplicité par messagerie ou appel téléphonique, que ce soit pour un départ en vacances ou des allers-retours pour se rendre au travail.

Lauréat du développement durable

Pionnier devenu l’un des leaders du marché du covoiturage avec son importante communauté de voyageurs, le site internet Covoiturage.fr propose ainsi, depuis le 8 décembre dernier, une application iPhone gratuite, baptisée Comuto, particulièrement performante. Basée sur une ergonomie intuitive avec un design épuré ce nouveau service offre une expérience originale en exploitant plusieurs des fonctionnalités clés qu’offrent l’iPhone : mobilité, géo-localisation et alertes instantanées. Ce service nomade permet désormais aux 2 millions d’utilisateurs d’iPhone de l’hexagone d’entrer en relation immédiate avec un conducteur ou un passager souhaitant mutualiser un même trajet. Une performance qui a été récompensée en juillet dernier. Comuto a été nommé lauréat dans la catégorie développement durable de l’appel à projets « Proxima mobile » lancé par Nathalie Kosciusko-Morizet.
Deux autres applications iPhone sont également disponibles sur le marché : 123envoiture et Covoiturage.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article6030

mercredi 3 février 2010

Déchets : La Commission veut une agence européenne


Trop de sites et décharges non conformes en Europe, trop de pratiques illégales, 20% des contrôles qui aboutissent à un constat d’infraction… La Commission européenne a prôné lundi 1er février la création d’une agence des déchets et d’un organisme chargé du contrôle des sites.
Dans une étude publiée lundi 1er février, la Commission européenne préconise la création d’une agence européenne des déchets. Son rôle serait « de veiller à la mise en œuvre de la législation européenne relative aux déchets et d’assurer le contrôle de son application ». « Le déversement illégal de déchets reste une pratique largement répandue", souligne la Commission, notant que « de nombreux sites de décharge ne sont pas conformes aux normes, et certains Etats membres ne disposent toujours pas d’infrastructures adéquates ». La commission dénonce aussi des « transferts illégaux de déchets » des exportations des Etats membres vers le plus souvent des pays d’Afrique et d’Asie. 19% des 10 000 contrôles effectués par l’IMPEL, un réseau européen qui regroupe les contrôleurs nationaux de 22 pays de l’Union, ont donné lieu à des constats d’infractions. Plus sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5958

dimanche 31 janvier 2010

Croissance verte : La formation, enjeu majeur du nouveau plan national


À l’issue de quatre mois de concertation avec les représentants des 11 secteurs impactés par la croissance verte, le ministère français de l’Écologie a présenté jeudi 28 janvier les orientations du Plan national pour les métiers de la croissance verte. Au programme : deux nouvelles formations initiales dès la rentrée 2010 et plus de 350 M€ pour soutenir l’adaptation des entreprises aux nouvelles contraintes environnementales jusqu’en 2020. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5942

vendredi 15 janvier 2010

www.willyoujoinus.com/energyville/

Dans le cadre d’une campagne de réflexion sur l’énergie lancée par la compagnie pétrolière américaine Chevron, l’internaute peut s’essayer sur Internet au jeu Energyville, dont le but est de savoir gérer l’approvisionnement d’une ville de 4 millions d’habitants en électricité en choisissant les sources d’énergie appropriées selon des critères environnementaux, économiques et de sécurité. Le joueur peut mesurer l’impact de ses choix grâce à un compteur qui lui fournit des données réelles. Energyville : www.willyoujoinus.com/energyville/
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?page=article_photoj&id_article=1052

jeudi 14 janvier 2010

« Océans » : Filmer la beauté pour prendre conscience


« Océans », le nouveau film de Jacques Perrin et de son co-réalisateur Jacques Cluzaud, sortira dans les salles le 27 janvier prochain. Annoncé comme un événement, ce nouvel hymne à la nature du cinéaste saisit la beauté de ce monde de la mer comme appel aux consciences .
Début de bande annonce : « un jour, un enfant qui découvrait la mer m’a demandé : l’océan, c’est quoi l’océan ? » Le commentaire en voix off de Jacques Perrin sur fond vert et blanc écume d’océan déchaîné laisse peu d’ambiguïté sur l’intention du réalisateur. Comment décrirons nous demain aux générations futures cette merveille océan telle que nous l’avons connue ? Qu’en savons nous ?
« Je fais un cinéma un peu spectaculaire, militant aussi, mais surtout, je l’espère, qui frappe les consciences ». Après « Microcosmos », « Himalaya, l’enfance d’un chef », l’immense succès du « Peuple migrateur », Jacques Perrin réalise avec « Océans » une nouvelle pièce de l’édifice, hymne à la nature et plus encore, cette fois-ci, cri d’alarme. Quatre ans de tournage pour mettre à jour une idée germée depuis longtemps. Un parti pris : tenter d’entrer comme jamais en proximité avec le peuple de ce monde. Prouesse technique donc pour « accompagner dans leurs évolutions sous-marines et leurs traversées océaniques quelles que soient leurs vitesses, leurs évolutions, leurs acrobaties » poissons et dauphins avec lesquels les réalisateurs « rêvent de nager ». « Ne jamais ralentir, car l’impression de vitesse, de vitalité est bien trop précieuse », elle ouvre une dimension nouvelle du témoignage, telle une preuve de l’existence de la vie. Pour cela, sans doute, les réalisateurs font « un film de cinéma et non pas un documentaire pour la télévision , c’est dire si (leurs) exigences quant à la qualité des images sont fortes ». Saisir la beauté pour l’émotion.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5861

mercredi 13 janvier 2010

Jeux et éveil


Entre les enjeux sociaux liés à leurs conditions de production et les enjeux environnementaux liés aux matériaux qui les composent ou aux piles qui les font fonctionner, les jouets apportent autant de questions aux parents que de plaisir potentiel à leurs enfants.
Les chambres de nos chers bambins regorgent souvent de jeux délaissés très rapidement. Dans ce domaine les parents cèdent en effet souvent au diktat du « toujours plus »: toujours plus de jouets, vite dédaignés, vite cassés, vite jetés... et qui risquent de se transformer en toujours plus de déchets ! Comment faire ? « Acheter moins et acheter mieux » semble un mot d’ordre de bon sens… mais bien souvent l’information n’est disponible qu’au travers des médias et des conseils des grandes marques. Et ceux-ci se gardent bien d’aborder les enjeux sanitaires et environnementaux liés à ce type de produits, qu’un parent responsable ne peut ignorer. Mais comment acheter en connaissance de cause, et comment s’y retrouver entre les différents labels de qualité ? Voici notre petit guide d’achat responsable des jeux et jouets…
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Enfant_/Jeux_et_aeveil_38.html

mardi 12 janvier 2010

Énergie : Google veut devenir son propre fournisseur


Google, qui a promis en 2007 d’œuvrer pour réduire à néant son empreinte carbone, vient d’effectuer une demande pour devenir opérateur d’électricité. Objectif : réduire sa facture énergétique et développer le recours au renouvelable pour alimenter son parc de serveurs.
Le leader mondial de la recherche sur Internet Google a récemment déposé auprès de la Commission américaine de réglementation de l’énergie (FERC) une demande en vue de devenir opérateur d’électricité. « Nous voulons avoir la possibilité de nous procurer de l’énergie renouvelable afin de compenser la consommation en électricité de nos opérations », a expliqué une porte-parole du groupe qui a affirmé en 2007 sa volonté de devenir neutre en carbone. Avant même d’avoir le feu vert de la FERC, la firme a d’ailleurs créé le mois dernier une filiale baptisée Google Energy qui aura vocation à acheter et vendre de l’électricité en son nom. Google, qui gère aujourd’hui quelque 36 centres de données à travers le monde souhaite continuer à développer sa capacité de stockage en portant son réseau de 1 million de serveurs à 10 millions. D’où l’intérêt de produire sa propre énergie et de pouvoir l’acheter au prix le plus bas possible. Selon la FERC, 1 500 entreprises américaines grandes consommatrices d’énergie possèdent ainsi leur propre opérateur énergétique. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5848

lundi 16 novembre 2009

ANIMAUX DE COMPAGNIE


« La façon dont une nation s’occupe des animaux reflète fidèlement sa grandeur et sa hauteur morale. » - Gandhi. Dans les sociétés occidentales développées et urbanisées, les animaux de compagnie, objets d'attachement nous rassurent par leur présence. Ils rompent la solitude et l'isolement social. Mais combien coûte à la planète l’affection qu’ils peuvent nous donner ?
Indispensable compagnon de l’homme, l’animal de compagnie a sa place dans un foyer sur deux en France. Comme son nom l’indique, un animal de compagnie est destiné, non pas à travailler pour l’homme ni à lui fournir de quoi se nourrir mais juste à être présent auprès de lui. L'animal de compagnie est un objet d'attachement dont la présence est rassurante. Il rompt la solitude et l'isolement social. C'est une aide précieuse pour certaines catégories sociales, notamment les personnes âgées et les enfants. Seulement voilà : à l’heure où tous nos gestes quotidiens comptent dans notre bilan environnemental, le choix d’un compagnon à poils, à plumes ou à écailles devrait intégrer des critères environnementaux. Le mode de vie de l’animal, son alimentation, les produits que son propriétaire achète pour lui font que l’animal exerce sur l’environnement un impact plus ou moins élevé. Petit tour d’horizon des enjeux liés à la présence de ces petites (ou grosses) bêtes chez nous et inventaire des solutions écolos à notre portée !
Plus sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Animaux_de_compagnie_90.html

mercredi 21 octobre 2009

Réchauffement climatique : Terres en sursis


La réunion de ministres dans les eaux des îles Maldives, samedi 17 octobre, symbolisait la détresse de ces terres à fleur d’eau qui redoutent d’être les « oubliées » des négociations de Copenhague. Les spécialistes du GIEC confirment leurs craintes : l’élévation du niveau la mer et la multiplication des cyclones et autres tempêtes pourraient bien rayer de la carte nombre de régions du monde qui flirtent avec l’océan.
A moins de deux mois du sommet de Copenhague, le président de l’archipel des Maldives, dans l’Océan Indien, a réuni samedi 17 octobre un conseil des ministres exceptionnel à près de quatre mètres sous l’eau. Une opération hautement symbolique qui visait avant tout à alerter l’opinion publique et les décideurs de la planète sur le sort qui attend cet état dont le plus haut sommet ne dépasse guère les quelques mètres de haut. Le besoin en financement est énorme : plus de 1,5 milliard de dollars seraient encore nécessaires pour achever le projet de construction des 14 îles artificielles capables de faire face à la montée des eaux et d’accueillir la population. Les spécialistes sont formels : comme nombre d’autres zones côtières ou insulaires, cette partie du globe pourrait bien à terme purement et simplement disparaître sous l’effet du réchauffement de la Terre. La commission intergouvernementale des Nations unies sur le changement climatique a prévenu en 2007 qu’une hausse du niveau de la mer de 18 à 59 cm d’ici 2100 serait suffisante pour rendre l’archipel inhabitable pour ses 400 000 résidents.

Plus de 700 millions de migrants en 2050

En 2008, 140 millions de personnes ont déjà été forcées de quitter leurs logements à travers la planète à cause d’inondations, et 146 millions à cause de la sécheresse, précise Rolph Payet, Conseiller spécial auprès du Président de la République des Seychelles, qui a profité d’une table ronde de l’ONU le 19 octobre sur le thème « Changements climatiques : Répercussions et menaces » pour attirer l’attention sur le cas particulier des petits États insulaires en développement (PEID). Selon Koko Warner, Chef de la Section pour la migration environnementale de l’Institut pour l’environnement et la sécurité humaine à l’Université des Nations Unies (UNU-EHS), plus de 700 millions de personnes seront devenues des migrants d’ici 2050 par la faute des changements climatiques.
Un Fonds pour les îles vertes, baptisé « Global Islands Green Finance Facility » a bien été créé afin de financer les partenariats « qui permettront de répondre aux défis que posent les changements climatiques pour les petits États insulaires ». Mais cette « feuille verte » et son financement restent pour l’instant dérisoires face aux menaces qui pèsent à plus ou moins long terme sur la planète. L’enjeu n’est plus ni moins la lutte contre l’érosion des côtes, les ouragans, les inondations, la désertification et la salinisation des stocks d’eau potable. Les négociations seront délicates en décembre prochain à Copenhague. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5397

jeudi 18 juin 2009

Eco-innovation : L’UE aide les PME à protéger l’environnement


Le programme Eco-innovation a pour but de favoriser la commercialisation de l’innovation dans le domaine de l’environnement. Il s’inscrit dans la nouvelle politique de l’UE visant à améliorer la compétitivité des PME (CIP- Competitiveness & Innovation Programme). En 2009, priorité au recyclage des matériaux,aux bâtiments et à la construction, à la nourriture et aux boissons,aux « greening business » et achats verts.
L’« éco-innovation » englobe toute forme d’innovation s’inscrivant dans la protection de l’environnement : réduire l’impact sur l’environnement, optimiser l’utilisation des ressources par de nouveaux produits, services, processus… La Commission Européenne propose une enveloppe de 195 Millions d’euros pour le financement de projets dans le cadre d’un programme baptisé Eco-innovation (2008-2013). Avec un budget de 30 millions d’euros, l’appel à propositions 2010 veut soutenir des projets portant sur la première application de produits, procédés ou techniques ayant un intérêt européen, qui ont fait leurs preuves sur le plan technique mais n’ont pas encore pénétré le marché. Les projets retenus porteront sur quatre thématiques : le recyclage des matériaux (amélioration des techniques de tri des déchets, de la compétitivité des industries de recyclage, de nouvelles solutions de recyclage, de produits innovants à base de matériaux recyclés). Les bâtiments et la construction (techniques et matériaux de construction durables ; meilleure utilisation des matériaux recyclés et des ressources renouvelables dans la construction ; technologies pour traiter et économiser l’eau). La nourriture et les boissons (techniques de production et d’emballage plus propres ; conception de techniques de gestion de l’eau plus efficaces ; idées nouvelles pour s’attaquer à la réduction, au recyclage et à la valorisation des déchets ; méthodes pour rationaliser l’utilisation des ressources). Le « greening business » et les achats verts (prise en compte des critères environnementaux des entreprises pour leurs achats, utilisation rationnelle des ressources ; aider les entreprises à rendre leurs procédés et leur production plus verts ; promouvoir l’intégration généralisée des techniques éco-innovantes dans les chaînes d’approvisionnement). En 2008, sur 130 projets déposés, 42 ont été retenus ( 75 % de PME). Parmi les projets sélectionnés, il y a eu la construction d’une usine de recyclage intégrée pour les plastiques agricoles (l’usine est aussi utilisée comme catalyseur pour d’autres usines) ou encore la commercialisation d’un nouvel engrais organique obtenu à partir d’un mélange de farine de cuir et de boue déshydratée provenant de stations de traitement des eaux usées de tanneries
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article4772

mercredi 3 juin 2009

Elections européennes : Le développent durable au programme


Les grands partis politiques redoublent de propositions pour envisager un avenir durable à l’Europe. Tour d’horizon des axes de leurs engagements à l’approche du scrutin du 7 juin.
Ce n’est pas forcément en tête de leurs propositions mais les préoccupations environnementaliste et les engagements pour l’avenir de la planète figurent en bonne place dans le programmes des partis et des regroupements qui briguent les votes des Français le 7 juin prochain. Il y a l’UMP qui, préoccupée par la crise actuelle, fait figurer ses axes écologistes sous l’intitulé "dessiner le monde d’après". Trois points résument la volonté du parti présidentiel : faire de la France l’économie la plus sobre en carbone et en énergie au monde ; proposer un « Stockholm de l’environnement » sous forme d’un grand débat européen sur le modèle du Grenelle en France qui pourrait s’engager sous la future Présidence suédoise afin d’établir l’ensemble des mesures qui convertiront l’Europe au développement durable ; définir enfin, les secteurs stratégiques où l’Europe devra concentrer ses investissements pour bâtir l’ « éco-croissance ». Sans renvoyer à plus tard l’action pour le développement durable l’UMP souligne aussi la nécessité de "poursuivre le combat" en assurant le suivi des " objectifs fixés et l’application des textes adoptés sous la Présidence française sur tous les sujets : eau, biodiversité, transport, produits chimiques, déchets…" L’engagement de campagne européen affirme aussi la volonté de l’UMP d’assumer le "leadership dans la lutte contre la déforestation au niveau international, notamment par le recours au marché du carbone".

La taxation des pollueurs en débat

Une problématique du carbone, avec les marchandages qu’elle implique, qui ne recueille pas, en revanche, l’approbation des candidats qui se présentent sous la bannière du Front de Gauche et qui préfèrent insister sur la "promotion des investissements dans les énergies renouvelables et propres, les économies d’énergie, le développement du transport ferroviaire et de la voie d’eau, la protection des milieux naturels" ainsi que sur "une agriculture paysanne non soumise à la logique productiviste". Ce qui se résume dans un engagement public pour "une Europe à l’avant-garde du développement durable", car "l’urgence écologique impose une nouvelle vision du développement, qui amène à repenser l’ensemble de notre système économique et social. De nouveaux emplois naîtront de ce mode de croissance plus durable". Du côté du Modem il s’agit de repenser "nos modes de transports, de production et de logement" pour "permettre d’importantes économies d’énergie". Dans cette logique le Mouvement des Démocrates affirme aussi vouloir fortement stimuler à la recherche des énergies du futur et approuve tout processus de taxation carbone au niveau européen qui permettait de pénaliser les industries fossiles les plus polluantes. Soit, "taxer les pollueurs pour qu’ils soient incités à modifier leurs comportements". Dans le collimateur du Modem également la problématique des OGM avec une proposition simple : "Instaurer un moratoire sur les OGM tant qu’un organisme de recherche indépendant n’aura pas évalué tous leurs effets". Créer, enfin, un "corps de garde-côtes européen pour lutter contre les pollutions maritimes".

Pour un accord mondial sur le climat

Le Parti Socialiste se place d’emblée sur le plan international et assigne à l’Europe un rôle moteur dans le cadre des négociations "pour parvenir à un accord mondial sur le climat". L’objectif de 30% de baisse des émissions de gaz à effet de serre est réaffirmé pour être atteint à l’horizon 2020. mais le Parti socialiste propose aussi "d’augmenter le soutien de l’Europe aux pays en développement pour qu’ils puissent lutter contre le changement climatique et s’y adapter". Un "forum mondial de l’énergie et du développement, réunissant l’ensemble des nations du monde" doit être constitué et l’élaboration d’une politique énergétique commune est demandée. De la même manière, il est prévu de parvenir à "une politique agricole commune moderne qui aide au développement cohérent du monde rural et qui valorise le rôle fondamental des agriculteurs, tout en consacrant le rôle de l’agriculture dans la protection de l’environnement".
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article4697

lundi 5 janvier 2009

Sècheresse : L’Europe à la chasse au gaspi !


Création d’un observatoire européen de l’eau, élaboration d’une directive sur la performance des bâtiments en matière d’eau, conditionnement des aides de la PAC au bonnes pratiques des agriculteurs, telles sont les principales mesures préconisée par la Commission popur,prévenir les effets de la sècheresse en Europe.
La Commission européenne s’était engagée à présenter un rapport sur la rareté de l’eau et la sécheresse avant la fin de l’année 2008. Le texte a été rendu public à Bruxelles le 19 décembre dernier. Il définit les axes prioritaires que la Commission entend mettre en œuvre à partir de 2009. A Saragosse en juillet 2007 lors de l’exposition universelle placée sous le thème de l’eau, le commissaire européen à l’environnement, Stavros Dimas, avait organisé une réunion en présence de toutes les parties prenantes. Il avait notamment estimé que « l’Europe est déjà touchée par le manque d’eau et par la sécheresse. (…) Nous pouvons nous attendre à des pénuries d’eau et à des sécheresses plus fréquentes en Europe. » Expliquant qu’une utilisation rationnelle de l’eau pouvait générer une économie de l’utilisation de la ressource de l’ordre de 40% il indiquait qu’ « il faut adapter d’urgence la façon dont nous utilisons l’eau pour éviter à l’avenir les pénuries et leurs conséquences environnementales, sanitaires mais aussi économiques. »

Une directive sur la performance des bâtiments

A Bruxelles il y a dix jours la Commission a confirmé son analyse. « Un effort considérable reste encore à fournir pour améliorer la gestion des besoins en eau au niveau européen et éviter les gaspillages de ressources hydriques, en particulier dans les zones déficitaires ». En conséquences, elle propose une série de mesures pour chasser le gaspi. La préparation d’une directive sur la performance des bâtiments en matière de consommation d’eau, suivant le modèle de celle sur la consommation énergétique, est à l’ordre du jour. L’agriculture est également visée. Le versement des aides prévue dans le cadre de la Politique agricole commune pourrait être assujetti au respect de bonnes pratiques. Appel est également lancé aux professionnels privés et publics, gestionnaires des réseaux de distribution, pour amener le niveau des fuites en dessous de 10%. D’une manière générale, la Commission entent promouvoir en priorité des mesures d’économie d’une part et, une « utilisation rationnelle de l’eau » d’autre part.
Pour affiner ses instruments d’analyse et de prévention, la Commission a également annoncé la création d’un observatoire de l’eau est d’un système d’alerte à la sècheresse. Cet outil permettra d’établir chaque année une évaluation de la situation et son évolution année après année. La première évaluation devrait être publiée fin 2009.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3840

jeudi 4 décembre 2008

Un million de gestes verts

La campagne Un million de gestes verts (UMGV), orchestrée par CBC et Cisco, vient de lancer son site Web en français.
Les francophones peuvent maintenant participer dans leur langue à cette campagne en inscrivant leurs gestes verts et en partageant des renseignements et des idées sur le site Web www.unmilliondegestesverts.com

Au Québec, le groupe Équiterre s’est joint à la campagne.

Ce matin, le nombre total de gestes verts enregistrés sur le site était de 430 711, ce qui avait eu pour effet de réduire de 19 315 786 kg les émissions de gaz à effet de serre.

Cette campagne a été lancée le 21 octobre à l’émissions The Hour, à la télévision de CBC. Son objectif est d’aider à mettre en relation les gens et à les encourager à apporter des changements pratiques et mesurables dans leurs comportements.

Les responsables de la campagne ajouteront sous peu des gestes supplémentaires sur le site, concernant le temps des Fêtes.

Le projet est supporté par la Fondation Air pur, la Fondation David Suzuki, le Jour de la Terre Canada, Environmental Defence, Evergreen, Ma rue verte et le Projet climatique- Canada.

Lu sur http://www.visiondurable.com/article-n278396-Un-million-de-gestes-verts.html

mercredi 3 décembre 2008

Réchauffement climatique : La montée des eaux se précisent


Alors que Venise traverse une période critique avec une élévation inhabituelle du niveau de la mer, les Pays-Bas se préparent à d’éventuelles inondations liées au réchauffement de la planète.
Tandis que Venise a déjà les pieds dans l’eau, les Pays-Bas envisagent de renforcer une nouvelle fois leurs digues en prévision du réchauffement climatique et de l’élévation attendue du niveau de la mer. Des signes inquiétants au moment où se tient à Poznan, en Pologne, la quatorzième conférence sur le climat de l’ONU.
Selon un rapport d’experts qui vient d’être remis au gouvernement néerlandais, un renforcement des moyens de protection des Pays-Bas contre les assauts de l’océan est devenu indispensable. Montant estimé des travaux nécessaires : entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros par an jusqu’en 2050.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3705

mardi 2 décembre 2008

Réchauffement climatique : Un an pour sauver la Terre


La conférence des Nations unies sur le changement climatique qui se tient depuis hier à Poznan (Pologne) tire la sonnette d’alarme : il ne reste plus qu’un an avant de trouver une entente mondiale pour lutter efficacement contre le réchauffement climatique. Un désaccord aurait, à terme, des conséquences dramatiques, a indiqué le président des travaux Maciej Nowicki : « énormes sécheresses et inondations, cyclones dévastateurs, pandémie de maladies tropicales, ... ».
Le ton a été donné, hier, pour le lancement de la conférence des Nations unies sur le changement climatique qui se tient du 1er au 12 décembre à Poznan, en Pologne. « L’humanité par ses comportements a déjà poussé le système de la planète Terre jusqu’à ses limites », a expliqué en guise de préambule le président des travaux et hôte de la réunion, le ministre polonais de l’Environnement Maciej Nowicki. « Poursuivre ainsi provoquerait des menaces d’une intensité jamais vue : énormes sécheresses et inondations, cyclone dévastateurs, pandémie de maladies tropicales (...) et même conflits armés et migrations sans précédent », a-t-il poursuivi en demandant aux 9 000 délégués de 185 pays présents de ne pas « céder à d’obscurs intérêts particuliers ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr
Pour plus d'informations : http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3699

lundi 1 décembre 2008

Climat : Poznan veut jeter les bases de l’après-kyoto


La conférence sur le climat des Nations unies qui s’ouvre aujourd’hui à Poznan (Pologne), doit jeter les bases d’un nouvel accord de lutte contre le réchauffement climatique, qui devra aboutir fin 2009 à Copenhague. Les négociations s’annoncent difficiles sur fond de crise économique mondiale.
La conférence de Bali avait confirmé en 2008 la difficulté de réunir l’ensemble des principales puissances de la planète autour d’une même stratégie pour lutter contre le réchauffement climatique. Les divergences et conflits d’intérêts entre pays industrialisés et pays en voie de développement avaient même paru rendre la tâche insurmontable. Seuls d’habiles compromis avaient laissé apparaître un semblant d’ouverture après une rencontre marathon. La « feuille de route de Bali » avait réussi à mettre en place - de justesse ! - le processus de négociation qui doit conduire, d’ici à la fin 2009, à un accord global sur le régime de lutte contre le changement climatique pour la période s’ouvrant après 2012. Le travail des experts, diplomates et politiques ne sera donc pas aisé à Poznan, du 1er au 12 décembre, où se réunissent près de 200 nations dans l’avant dernière grande étape avant la conférence finale de Copenhague qui doit déterminer fin 2009 la nouvelle stratégie mondiale pour lutter contre le réchauffement de la planète.

L’appui espéré des USA

Alors qu’une menace de récession continue à planer sur l’économie, les différents pays participant à la conférence de Poznan devront arriver à se mettre d’accord sur les efforts que chacun doit fournir pour passer à l’action. Certes, l’arrivée de nouveaux chefs d’état plus favorables aux négociations devrait alléger les débats. Barack Obama promet « d’agir vigoureusement » pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre, tout comme son homologue australien Kevin Rudd. Mais, il devra attendre le 20 janvier pour remplacer définitivement Georges Bush toujours au commande des Etats-Unis. L’Europe, jusqu’ici fer de lance des initiatives en faveur de l’environnement montre aujourd’hui des signes d’essoufflement. À l’heure des décisions importantes, des dissensions se font sentir dans les rangs de l’Union, en particulier du côté de l’Italie et de la Pologne. Tous s’inquiètent des conséquences éventuelles de nouvelles contraintes environnementales sur la croissance, aiguillés par les lobbys industriels comme l’automobile qui redoute une nouvelle érosion de ses marges ou de ses ventes. L’attitude de pays comme l’Inde et la Chine, gros pollueurs au même titre que les Etats-Unis, est particulièrement attendue.

La crise bouc émissaire ?

La crise ne facilite donc pas les choses, mais ne doit pas servir d’excuse à un ralentissement des efforts pour réduire les émissions de CO2, a commenté Yvo de Boer, Secrétaire exécutif de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Ce dernier craint en particulier que les politiques et les industriels optent pour des solutions polluantes au nom de la rentabilité sous prétexte de dépression économique. « Au cours des 5 à 10 prochaines années, nous allons remplacer environ 40% des capacités de production d’énergie. Si à cause de la crise financière, la décision est prise d’utiliser des technologies peu chères et polluantes, ces technologies seront encore utilisées dans 30 ou 50 ans », redoute le Secrétaire exécutif.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3695

mercredi 26 novembre 2008

Electricité éolienne : Record battu en Espagne


Grâce aux vents violents qui ont balayé l’Espagne lundi, ce pays a pour la première fois couvert 43 % de ses besoins électrique grâce aux éoliennes.
Record battu ! Lundi dernier, les forts vents qui ont balayé l’Espagne ont permis aux éoliennes qui parsèment le pays de couvrir 43 % des besoins électriques de la population. A 5h du matin, la production éolienne représentait en effet 9 253 MW pour une consommation totale de 21 264 MW. Le record précédent, enregistré en mars, s’établissait à 41 % des besoins électriques de ce pays.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3670

jeudi 20 novembre 2008

Obama : le réchauffement climatique est un « problème urgent »


« Nous devons relever le défi une fois pour toutes. Il n’est plus acceptable d’attendre. » Ce sont là les paroles directes qu’a prononcées le président désigné des États-Unis Barack Obama, mardi dernier.
Barack Obama était présent par le truchement d’une video au Sommet international sur le climat, organisé par le gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger. Il a exprimé en termes non voilés son insatisfaction au sujet de la position prise par son pays ces dernières années.

Il a promis que son arrivée au pouvoir, en janvier prochain, marquera « un nouveau chapitre dans la lutte contre les gaz à effet de serre ».

Le président désigné a l’intention de réduire de 80 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, et d’investir 150 milliards de dollars dans les énergies renouvelables au cours des 10 prochaines années. « Cela va resserrer notre sécurité, tout en créant des millions emplois qui ne peuvent être sous-traités à l’étranger », a-t-il déclaré.

« Je crois que nous aurons un Terminator des émissions de GES à Washington ! » a lancé l’animateur de la conférence Steve Howard, chef du Climate Group, un organisme a but non lucratif basé à Londres.

Plusieurs États européens avaient approché l’équipe de transition de Barack Obama pour demander au président désigné de signaler ses intentions aux diplomates qui se réuniront en Pologne au début de décembre prochain pour élaborer la suite du Protocole de Kyoto.

Dans son allocution video, ce dernier a déclaré : « Laissez-moi dire un mot aux délégués du monde entier qui seront réunis en Pologne. Votre travail est vital pour la planète. Je ne serai pas encore président au moment de votre rencontre. Mais je demande aux membres du Congrès qui assisteront à cette réunion comme observateurs de me rapporter ce qu’il auront appris. »

Le gouverneur Schwarzenegger, partisan du républicain John McCain lors de la course à la présidence, a dit être « sur la même page » qu’Obama au sujet de la lutte contre les changements climatiques.

La veille de l’ouverture de la conférence, il a d’ailleurs signé un ordre exécutif qui forcera la Californie, l’État le plus peuplé, des États-Unis, à obtenir le tiers de son électricité de sources renouvelables d’ici 2020.

La conférence organisée par le gouverneur de la Californie réunit 12 gouverneurs américains, plus des représentants de plusieurs pays, dont le Canada, l’Australie, la Chine, le Brésil, l’Inde et le Mexique.
Plus sur http://www.visiondurable.com/article-n274249-Obama-le-rechauffement-climatique-est-un-probleme-urgent.html

Changement climatique : La rupture Obama


Le nouveau président des Etats-Unis a promis que son pays s’engagerait énergiquement dans les futures négociations sur la lutte contre le changement climatique.
Barack Obama a annoncé sa volonté de rompre avec la politique de l’administration Bush en matière de lutte contre le changement climatique. Dans un message vidéo adressé aux participants du sommet international sur le climat réuni à Los Angeles par le gouverneur Schwarzenegger, il a assuré que les Etats-Unis s’engageraient énergiquement dans les négociations post-Kyoto. Selon lui, les Etats-Unis « aideront à guider le monde vers une nouvelle ère de coopération mondiale sur le changement climatique. »
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3646

lundi 10 novembre 2008

Tsunamis : L’Indonésie inaugure son système d’alerte !


Après trois ans de développement et 45 millions d’euros d’investissement, des chercheurs allemands viennent d’inaugurer système d’alerte aux tsunamis dans la capitale indonésienne Jakarta.
Des scientifiques allemands du Centre de recherches en géosciences de Potsdam viennent d’inaugurer un tout nouveau système d’alerte aux tsunamis dans la capitale indonésienne Jakarta. Le projet, lancé par le ministère allemand de la recherche suite au tsunami qui a coûté la vie à plus de 200 000 personnes le 26 décembre 2004, représente un investissement de 45 millions d’euros, financés à 80 % par le fonds d’aide aux victimes. Après trois années de développement, le système est présenté par le gouvernement allemand comme « le plus efficace au monde ». Les chercheurs auront toutefois besoin de deux années supplémentaires pour le perfectionner. Durant cette phase, de nombreuses fausses alertes sont à attendre en cas de forte houle. L’occasion pour la population de s’exercer à l’évacuation des zones côtières.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3596