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vendredi 15 janvier 2010

Au Royaume-Uni, les KIT - KAT passent à l'équitable ....


C’est officiel : à la mi-janvier 2010, les premières barres Kit-Kat portant le label Fairtrade seront disponibles dans les rayons du Royaume-Uni et d’Irlande. Ces barres, produits du groupe Nestlé, sont faites principalement de deux ingrédients : du cacao et du sucre. Désormais donc, ces matières premières seront issues du commerce équitable. Une bonne nouvelle pour les producteurs ivoiriens qui fournissent à eux seuls 40% de la production mondiale de cacao et qui vendaient peu dans les conditions du commerce équitable. Ainsi, en 2010, ce sont quelque 4 300 tonnes de cacao qui seront produites en Côte-d’Ivoire, en grande partie par les quelque 6 000 membres de la coopérative Kavokiva. La prime de développement qui leur sera versée aidera à la scolarisation des enfants, qui est une question cruciale dans les zones rurales de Côte-d’Ivoire, où le niveau d’éducation est terriblement bas et où il est fréquent que les enfants travaillent dans les plantations de cacao, un signe alarmant de misère chronique des familles (voir notre fiche-produit sur le chocolat). Selon la Banque Mondiale, la guerre a fait bondir le niveau de pauvreté de 38 % en 2002 à 49 % en 2008. Le sucre, quant à lui, viendra du Belize, un petit état frontalier du Mexique. Après l’engagement des barres Mars à se fournir exclusivement en chocolat "responsable" à horizon 2020 en partenariat avec l’ONG Rainforest Alliance, voici donc un signe de plus que les multinationales de l’agroalimentaire prennent de plus en plus la consommation responsable au sérieux…
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Au_Royaume_Uni__les_Kit_Kat_passent_aa_l_auaequitable_755.html

www.willyoujoinus.com/energyville/

Dans le cadre d’une campagne de réflexion sur l’énergie lancée par la compagnie pétrolière américaine Chevron, l’internaute peut s’essayer sur Internet au jeu Energyville, dont le but est de savoir gérer l’approvisionnement d’une ville de 4 millions d’habitants en électricité en choisissant les sources d’énergie appropriées selon des critères environnementaux, économiques et de sécurité. Le joueur peut mesurer l’impact de ses choix grâce à un compteur qui lui fournit des données réelles. Energyville : www.willyoujoinus.com/energyville/
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?page=article_photoj&id_article=1052

vendredi 20 novembre 2009

La publicité devient-elle plus éco-responsable?



Dans la suite du Grenelle de l'environnement, les publicitaires se sont engagés à lutter contre le « greenwashing » et les allégations environnementales en signant la « charte pour une publicité éco-responsable ». Un premier bilan qui s'avère « très satisfaisant » pour le gouvernement. Mais « un auto-contrôle laxiste » pour les ONG qui rejettent depuis le début l'autorégulation par la profession et demandent une réglementation.
Le premier bilan de la charte pour une publicité "éco-responsable", signée en avril 2008 par les publicitaires et le gouvernement, a été publié le 15 septembre dernier. Adoptée après le Grenelle de l’environnement et les débats souvent houleux avec les ONG qui ont suivi, elle interdit d'utiliser l'argument écologique quand le produit ne l'est pas et d'inciter à un comportement qui peut porter atteinte à l'environnement (en minorant le réchauffement climatique par exemple). La charte engage pour cela les publicitaires à consulter l’ARPP ( autorité de régulation de la publicité, ex BVP) avant diffusion de toute campagne ayant recours à des arguments écologiques. Elle a également instauré en 2008 un jury de déontologie publicitaire, instance dotée de pouvoirs de sanction pouvant conduire au retrait d’une campagne en cas d’allégation environnementale trompeuse.
Jean-Louis Borloo, qui avait menacé de réglementer la profession si l’autorégulation s’avérait un échec, estime aujourd’hui que « la confiance est au rendez-vous. On peut constater la très forte mobilisation des uns et des autres". Satisfecit partagé par Jean-Pierre Teyssier, président de l’ARPP, pour qui « les six articles de la charte, qui constituent chacun un engagement précis, ont tous été mis en oeuvre".
Lu sur http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/pratiques_commerciales/marketing/publicite_eco_responsable_professionnels_satisfaits_ong_beaucoup_moins/121624.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

mardi 4 novembre 2008

Mode: versolidaire ....


Mise en ligne courant 2008, la boutique du « Versolidaire » propose aux internautes des T-shirts en coton bio ou traditionnel avec une particularité de plus. Tous arborent des citations de grands penseurs (Diderot, Rousseau etc). D’où les « vers ». Et pour tout T-shirt acheté sur le site www.versolidaire.fr, l’entreprise s’engage à reverser un euro à l’association Planète Urgence au profit de l’opération de reforestation en Indonésie. Un euro donné égale un arbre replanté. D’où le « solidaire »… ©Versolidaire
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?page=article_photoj&id_article=3547

mercredi 22 octobre 2008

Economie sociale et solidaire : Source d’emplois ?


Avec le lancement du salon de l’emploi responsable qui se tiendra jeudi et vendredi sur le parvis de l’Hôtel de ville à Paris puis le mois de l’économie sociale et solidaire qui donnera lieu à 700 évènements dans 20 régions de France en novembre, les promoteurs de ce secteur « professionnel et éthique à la fois » espèrent développer l’emploi malgré la crise…
Alors que les économistes parlent maintenant de crise de l’économie réelle et non plus seulement de crise financière, l’économie sociale et solidaire (ESS) veut se poser comme l’un des modèles de demain. C’est dans cette optique que se tiendra jeudi et vendredi la troisième édition du Salon de l’emploi responsable sur la place de l’Hôtel de Ville à Paris. Un lieu de passage choisi pour promouvoir le secteur auprès du grand public. Plus de 90 exposants répondront aux questions des visiteurs et 2500 offres d’emploi leur seront proposées. Et ce n’est pas tout. Le mois de l’économie sociale et solidaire donnera lieu en novembre à 700 évènements dans 20 régions de France.

10% de l’emploi salarié en France

Le but est de promouvoir le développement d’un secteur qui représente, selon Seybah Dagoma adjointe au maire de Paris chargée de l’ESS, plus de 10% de l’emploi salarié en France. Un secteur qu’elle qualifie de « professionnel et éthique à la fois ». Mais c’est aussi auprès des pouvoirs publics que les organisateurs souhaitent avoir un impact pour que ceux-ci soutiennent l’ESS. En effet, dans le contexte actuel, les entreprises de l’ESS, sociétés de personnes et non de capitaux, sont plutôt moins touchées que les autres par la crise, et peuvent faire valoir leur intérêt de façon plus persuasive.

Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3484