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mercredi 2 décembre 2009

La question qui tue .....


Nos enfants iront-ils encore aux sports d’hiver ?

Rien n’est moins sûr… et en réalité, tout dépend de ce que l’on regarde : l’altitude limite d’enneigement devrait être repoussée de 300 mètres environ vers les sommets dans les 40 prochaines années, ce qui poussera les touristes en quête de poudreuse à délaisser les stations de moyenne montagne et à fréquenter les stations les plus élevées, qui risquent du coup la sur-fréquentation. Cet enjeu concerne un peu moins la France par exemple, qui représente quand même 9% des stations mondiales mais dont les grands domaines skiables sont situés pour la plupart à plus de 1 200 mètres. Mais les stations devront à terme, notamment en moyenne montagne, recourir davantage encore aux canons à neige (qui consomment de l’eau et de l’énergie, et ne font que masquer le problème) ou se reconvertir à d’autres activités que le « tout-ski ». Après tout, seuls 8% des gens pratiquent aujourd’hui une activité de sport d’hiver durant leurs vacances, il y a donc (déjà) de la place pour profiter autrement de la montagne : randonnée, vélo sur neige, activités de type spa (écologique bien sûr), etc. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Sports_d_hiver_7.html

lundi 2 novembre 2009

Les guerres du climat : pourquoi on tue au XXIe siècle


Pendant que les discussions gouvernementales à l’approche du sommet de Copenhague font émerger la question des réfugiés climatiques, Harald Welzer, psychosociologue allemand - dont les travaux ont trait aux liens entre l’évolution des sociétés et la violence -, rappelle dans un essai d’anticipation, publié chez Gallimard, que l’inexorable dégradation de l’environnement et la baisse des ressources mondiales vont conduire à une multiplication des catastrophes sociales.
Plus sur http://www.cdurable.info/Les-guerres-du-climat-pourquoi-on-tue-au-XXI-e-siecle,2078.html

lundi 12 octobre 2009

Disons-le aussi tout haut ....

http://www.lediretouteau.fr/?page_id=21

Plup : une eau qui a plus d’un tour dans sa bouteille


Plus l’eau en bouteille est mise en cause, plus elle génère des idées d’alternatives éco-responsables. Après l’eau en carton et l’eau-partage, la dernière initiative en date nous vient de Finlande : Plup water est une eau écologique car d'abord locale, puisée dans la source d’Anttila à Lestijärvi. Ensuite parce qu’elle reverse une partie de ses profits (soit 10 centimes d’euros par bouteille vendue) à des actions environnementales pilotées par une ONG locale, le Baltic Sea Action Group. Enfin, et surtout, parce que sa bouteille en PET recyclable de contenance 400 ml et de forme originale a été conçue pour être réutilisée (plutôt que jetée) et recyclée en une multitude d’usages différents : gourde réutilisable en randonnée et plaçable à la ceinture (grâce à un accessoire fourni par la marque), flotteur pour le nautisme (très pratiqué en Finlande), jouet pour le bain des enfants grâce à sa forme ludique et ronde, etc. Les emballages conçus pour être réutilisés ont décidément le vent en poupe en cette période où la crise aidant, on a de plus en plus conscience de la finitude des ressources…
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Plup___une_eau_qui_a_plus_d_auun_tour_dans_sa_bouteille_676.html

lundi 5 janvier 2009

Sècheresse : L’Europe à la chasse au gaspi !


Création d’un observatoire européen de l’eau, élaboration d’une directive sur la performance des bâtiments en matière d’eau, conditionnement des aides de la PAC au bonnes pratiques des agriculteurs, telles sont les principales mesures préconisée par la Commission popur,prévenir les effets de la sècheresse en Europe.
La Commission européenne s’était engagée à présenter un rapport sur la rareté de l’eau et la sécheresse avant la fin de l’année 2008. Le texte a été rendu public à Bruxelles le 19 décembre dernier. Il définit les axes prioritaires que la Commission entend mettre en œuvre à partir de 2009. A Saragosse en juillet 2007 lors de l’exposition universelle placée sous le thème de l’eau, le commissaire européen à l’environnement, Stavros Dimas, avait organisé une réunion en présence de toutes les parties prenantes. Il avait notamment estimé que « l’Europe est déjà touchée par le manque d’eau et par la sécheresse. (…) Nous pouvons nous attendre à des pénuries d’eau et à des sécheresses plus fréquentes en Europe. » Expliquant qu’une utilisation rationnelle de l’eau pouvait générer une économie de l’utilisation de la ressource de l’ordre de 40% il indiquait qu’ « il faut adapter d’urgence la façon dont nous utilisons l’eau pour éviter à l’avenir les pénuries et leurs conséquences environnementales, sanitaires mais aussi économiques. »

Une directive sur la performance des bâtiments

A Bruxelles il y a dix jours la Commission a confirmé son analyse. « Un effort considérable reste encore à fournir pour améliorer la gestion des besoins en eau au niveau européen et éviter les gaspillages de ressources hydriques, en particulier dans les zones déficitaires ». En conséquences, elle propose une série de mesures pour chasser le gaspi. La préparation d’une directive sur la performance des bâtiments en matière de consommation d’eau, suivant le modèle de celle sur la consommation énergétique, est à l’ordre du jour. L’agriculture est également visée. Le versement des aides prévue dans le cadre de la Politique agricole commune pourrait être assujetti au respect de bonnes pratiques. Appel est également lancé aux professionnels privés et publics, gestionnaires des réseaux de distribution, pour amener le niveau des fuites en dessous de 10%. D’une manière générale, la Commission entent promouvoir en priorité des mesures d’économie d’une part et, une « utilisation rationnelle de l’eau » d’autre part.
Pour affiner ses instruments d’analyse et de prévention, la Commission a également annoncé la création d’un observatoire de l’eau est d’un système d’alerte à la sècheresse. Cet outil permettra d’établir chaque année une évaluation de la situation et son évolution année après année. La première évaluation devrait être publiée fin 2009.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3840

lundi 22 décembre 2008

RSE : Les entreprises du médicament prônent l’ouverture

Les entreprises du médicament (Leem) organisaient jeudi 18 décembre une rencontre entre représentants de l’industrie pharmaceutique, du secteur médical et du milieu associatif. Objectif : mieux adapter les démarches du secteur en matière de RSE aux attentes sociétales.
Les entreprises du médicament (Leem) organisaient jeudi 18 décembre à Paris la rencontre annuelle d’évaluation de leur politique de RSE en présence des représentants de l’industrie pharmaceutique, du secteur médical et de plusieurs organisations impliquées dans la problématique du soin. L’occasion de dresser le bilan des actions menées par les entreprises du médicament en matière de RSE au cours d’un débat citoyen où tout les point de vue sont entendus. Objectif : adapter les démarches du secteur aux attentes sociétales. « Le but de cette rencontre est de faire une synthèse de l’ensemble des enjeux auxquels l’industrie du médicament doit répondre », explique Christian Lajoux, président du Leem. « L’écart entre l’intérêt général et l’action des entreprises du médicament doit être le plus faible possible », ajoute Dominique Mangeot, président du comité RSE des entreprises du médicament et vice-président du Leem.

La pollution de l’eau, gros handicap du secteur

Les discussions entre Leem et les différentes parties prenantes ont notamment porté sur l’accès aux médicaments. Plusieurs associations ont rappelé les inégalités dans l’accès aux soins en France, à fortiori dans les pays en développement. L’aspect environnemental a également été l’objet d’un intense débat. En effet, si l’industrie pharmaceutique émet peu de CO2, la pollution de l’eau est le gros handicap du secteur. Face à ces questions délicates, les entreprises du médicament ont joué la carte de l’ouverture. « Les questions que vous posez nous interrogent » a assuré Christian Lajoux, et d’ajouter « vous nous demandez des comptes et vous avez raison, nous devons définir les priorités de notre politique de RSE avec vous ». Les priorités d’action soulevées au cours de la journée devraient être reprises dans la convention préparée par le Leem et le Ministère de l’écologie pour l’année à venir.

Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3799

mercredi 3 décembre 2008

Réchauffement climatique : La montée des eaux se précisent


Alors que Venise traverse une période critique avec une élévation inhabituelle du niveau de la mer, les Pays-Bas se préparent à d’éventuelles inondations liées au réchauffement de la planète.
Tandis que Venise a déjà les pieds dans l’eau, les Pays-Bas envisagent de renforcer une nouvelle fois leurs digues en prévision du réchauffement climatique et de l’élévation attendue du niveau de la mer. Des signes inquiétants au moment où se tient à Poznan, en Pologne, la quatorzième conférence sur le climat de l’ONU.
Selon un rapport d’experts qui vient d’être remis au gouvernement néerlandais, un renforcement des moyens de protection des Pays-Bas contre les assauts de l’océan est devenu indispensable. Montant estimé des travaux nécessaires : entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros par an jusqu’en 2050.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3705