Dans le cadre d’une campagne de réflexion sur l’énergie lancée par la compagnie pétrolière américaine Chevron, l’internaute peut s’essayer sur Internet au jeu Energyville, dont le but est de savoir gérer l’approvisionnement d’une ville de 4 millions d’habitants en électricité en choisissant les sources d’énergie appropriées selon des critères environnementaux, économiques et de sécurité. Le joueur peut mesurer l’impact de ses choix grâce à un compteur qui lui fournit des données réelles. Energyville : www.willyoujoinus.com/energyville/
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?page=article_photoj&id_article=1052
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vendredi 15 janvier 2010
mardi 12 janvier 2010
Énergie : Google veut devenir son propre fournisseur

Google, qui a promis en 2007 d’œuvrer pour réduire à néant son empreinte carbone, vient d’effectuer une demande pour devenir opérateur d’électricité. Objectif : réduire sa facture énergétique et développer le recours au renouvelable pour alimenter son parc de serveurs.
Le leader mondial de la recherche sur Internet Google a récemment déposé auprès de la Commission américaine de réglementation de l’énergie (FERC) une demande en vue de devenir opérateur d’électricité. « Nous voulons avoir la possibilité de nous procurer de l’énergie renouvelable afin de compenser la consommation en électricité de nos opérations », a expliqué une porte-parole du groupe qui a affirmé en 2007 sa volonté de devenir neutre en carbone. Avant même d’avoir le feu vert de la FERC, la firme a d’ailleurs créé le mois dernier une filiale baptisée Google Energy qui aura vocation à acheter et vendre de l’électricité en son nom. Google, qui gère aujourd’hui quelque 36 centres de données à travers le monde souhaite continuer à développer sa capacité de stockage en portant son réseau de 1 million de serveurs à 10 millions. D’où l’intérêt de produire sa propre énergie et de pouvoir l’acheter au prix le plus bas possible. Selon la FERC, 1 500 entreprises américaines grandes consommatrices d’énergie possèdent ainsi leur propre opérateur énergétique. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5848
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jeudi 3 décembre 2009
Vie sexuelle ...

Quoi de plus écologique et naturel que la bagatelle ? Pourtant, un peu de vigilance reste nécessaire, parfois, pour éviter que nos ébats ne fassent des éco-dégâts...
Plus que tout autre exercice, la bagatelle est en effet un petit bijou écologique : dans sa forme la plus dépouillée, nulle autre énergie que celle du corps n’est sollicitée ; aucun accessoire n’est absolument nécessaire ; elle fait du bien sans perturber qui que ce soit.
Et s’il y a bien un endroit où être un cochon est permis, c’est dans son lit. "Faites l’amour, pas la guerre !" criaient les audacieux soixante-huitards. Après le rose de l’émotion, le rouge de la passion, le sexe se décline en vert. Attention, comme l’être humain adore faire compliqué, sa bête à deux dos, quand elle est outillée, peut tout de même avoir quelques impacts sur l’environnement.
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Vie_quotidienne__38/Vie_sexuelle_45.html
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mercredi 25 novembre 2009
Comprendre le réchauffement climatique comme un expert

Savez-vous que : -19°C : c’est la température moyenne qu’il ferait sur Terre en l’absence de tout effet de serre. 2 tonnes de pétrole : c’est l’équivalent de la quantité d’énergie produite en moyenne en un an pour chaque habitant dans le monde. 70 mètres : c’est l’élévation attendue du niveau de la mer si l’intégralité des glaces présentes sur Terre venait à fondre… Dans ce livre résolument pédagogique, l’auteur aborde les multiples facettes du réchauffement climatique en partant à chaque fois d’un ordre de grandeur clé. Puis il propose un exposé clair et didactique du thème en s’appuyant sur des chiffres percutants.
Lu sur http://www.cdurable.info/Comprendre-le-rechauffement-climatique-comme-un-expert,2145.html
mardi 26 mai 2009
Efficacité énergétique : Les pays du G8 et leurs associés vont coopérer

A l’occasion du sommet du G8 consacré à l’énergie, les pays concernés et les pays émergents invités ont signé un Partenariat pour la coopération en matière d’efficacité énergétique dont la mise en œuvre représenterait selon l’AIE plus de la moitié des efforts à faire pour parvenir à une réduction de 20% des émissions de CO2.
Dimanche soir à Rome, la réunion du G8 consacrée à l’énergie s’est achevée sur la signature du Partenariat international pour la coopération en matière d’efficacité énergétique (IPEEC pour International Partnership for Energy Efficiency Cooperation). Ce texte a été adopté par les huit pays concernés (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon, Russie), mais aussi par l’Union européenne et les pays émergents invités au sommet (Brésil, Chine, Corée et Mexique).
L’IPEEC élaboré avec l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) prévoit de « faciliter les échanges et les actions contribuant à renforcer l’efficacité énergétique ». Selon l’AIE, la mise en œuvre des principes d’efficacité représenterait 52% des efforts à faire pour tenir les objectifs de réduction les émissions de gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique. Les Européens, représentés par leur commissaire à l’énergie, le letton Andris Piebalgs ont de quoi être satisfaits après l’échec du sommet UE-Russie en fin de semaine dernière.
Un consensus planétaire
La mise en œuvre des mesures qui permettraient de produire ou de consommer autant en utilisant moins d’énergie représente en effet pour l’Union un fort potentiel d’économie d’énergie et de diminution des émissions de CO2. L’AIE évalue le chiffre à 339 TWh par an pour 2020, ce qui représente environ l’équivalent de la consommation énergétique d’un pays comme le Royaume-Uni et 138 millions de tonnes de CO2 d’économie (2020 est la date que sont fixés les Européens pour atteindre les objectifs du 3X20).
Jean-Louis Borloo s’est montré satisfait de l’état d’esprit qui a régné durant ce sommet qui s’est achevé hier. « Il y a deux ou trois ans, une réunion des ministres de l’Energie, cela ne parlait que de la variation du prix du pétrole", a-t-il déclaré, montrant par là que l’origine du réchauffement climatique que les scientifiques situent au niveau des activités humaines, à l’exception de quelques-uns d’entre eux particulièrement notoires et contestés, fait aussi consensus chez les responsables politiques des pays les plus riches de la planète. Mais force est aussi de constater que ce partenariat ne vaut pas engagement en matière de d’objectifs de réduction des émissions de CO2.
Un plan pour l’Afrique mais une mauvaise année pour les ENR
Le G8 s’est également penché sur la mise en œuvre d’un programme de développement de l’électrification dans les zones rurales d’Afrique par l’utilisation de sources d’énergie renouvelables. « Organisons l’autonomie en énergie renouvelable de l’Afrique. Moins d’un quart des Africains ont accès à l’énergie, cela a des conséquences catastrophiques en matière de déforestation", a expliqué le ministre français de l’environnement qui a évalué à 300 à 400 Md€ sur 20 ans la mise en œuvre d’un tel plan d’action.
Une ombre au tableau de ce G8 : une communication de l’AIE concernant l’évolution de la consommation d’électricité dans le monde. En 2009 cette dernière devrait diminuer de 3,5% alors qu’elle n’a jamais baissé depuis la seconde guerre mondiale en 1945. Une nouvelle qui traduit sans doute une prise de conscience planétaire, mais qui s’accompagne d’une forte diminution des investissements : -21% pour les gaz et le pétrole mais surtout -38% pour les énergies renouvelables qui restent à ce jour la seule alternative à l’énergie fossile génératrice de CO2. Le rapport de l’AIE sera rendu public aujourd’hui.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article4651
mercredi 26 novembre 2008
Electricité éolienne : Record battu en Espagne

Grâce aux vents violents qui ont balayé l’Espagne lundi, ce pays a pour la première fois couvert 43 % de ses besoins électrique grâce aux éoliennes.
Record battu ! Lundi dernier, les forts vents qui ont balayé l’Espagne ont permis aux éoliennes qui parsèment le pays de couvrir 43 % des besoins électriques de la population. A 5h du matin, la production éolienne représentait en effet 9 253 MW pour une consommation totale de 21 264 MW. Le record précédent, enregistré en mars, s’établissait à 41 % des besoins électriques de ce pays.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3670
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mardi 14 octobre 2008
Energies renouvelables : Des panneaux solaires rotatifs voient le jour

La première centrale solaire capable de suivre la course du soleil a ouvert à Martillac, près de Bordeaux. Grâce à des « suiveurs » qui entrainent la rotation des panneaux, elle produit environ 30% d’énergie en plus qu’une centrale classique.
Des panneaux solaires rotatifs ? La première centrale capable de suivre le soleil a commencé à produire de l’énergie à Martillac près de Bordeaux : 126 « suiveurs solaires » équipés chacun de 6m2 de panneaux photovoltaïques, sont actionnés par des moteurs qui leur permettent d’être orientés, pendant la quasi-totalité de la journée, à 90 degrés par rapport aux rayons du soleil. Conçue par la société Exosun, cette centrale a une capacité de production 30% supérieure à une centrale munie de panneaux fixes. Connectée au réseau EDF, elle a une puissance de 100 kW, soit l’équivalent de la consommation d’une trentaine de foyers. Mais ce n’est qu’un début. Le site de Martillac sert de modèle à une centrale plus ambitieuse (2 mégawatts) qui va être construite courant 2009 dans les landes sur la communauté de communes du Gabardan.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3418
jeudi 25 septembre 2008
Les panneaux solaires populaires…auprès des voleurs !

Il s’agit sans aucun doute d’un signe de maturité pour l’industrie de l’énergie solaire. Alors qu’il n’y a pas si longtemps il était difficile de convaincre les gens d’acheter des panneaux solaires, plusieurs ont maintenant de la difficulté à ne pas se les faire voler !
Le vol de panneaux solaires est en effet une problématique croissante en Californie, de loin l’État américain où on trouve le plus grand nombre de systèmes d’énergie solaire, soit environ 33 000. Plusieurs résidents californiens se réveillent donc un matin sans panneaux solaires, dont la valeur cumulée équivaut parfois à celle d’une voiture…de luxe ! Les malfaiteurs profitent souvent de la noirceur pour passer à l’action. Ils passent ainsi plus facilement inaperçus, mais ils évitent aussi les risques d’électrocution, puisque les systèmes sont alors dormants. Certains d’entre eux ont installé des systèmes d’alarme ou des caméras pour protéger leur système, rapporte le New York Times. Les autorités policières ont par ailleurs pincé plusieurs voleurs en surveillant des sites comme eBay et Craigslist sur Internet, où ces derniers vendaient à rabais les panneaux volés. Outre les systèmes résidentiels, les panneaux solaires qui alimentent la signalisation routière ne sont pas non plus à l’abri du vol, même si plusieurs d’entre eux sont perchés à six mètres du sol. Le vol de panneaux solaires est un phénomène courant en Europe, où les systèmes anti-vols sont très répandus. Plusieurs modèles de panneaux solaires sont d’ailleurs plus difficiles à dévisser, rendant plus difficile leur vol. Pour aller plus loin : http://www.nytimes.com/2008/09/24/technology/24solar.html New York Times
Le vol de panneaux solaires est en effet une problématique croissante en Californie, de loin l’État américain où on trouve le plus grand nombre de systèmes d’énergie solaire, soit environ 33 000. Plusieurs résidents californiens se réveillent donc un matin sans panneaux solaires, dont la valeur cumulée équivaut parfois à celle d’une voiture…de luxe ! Les malfaiteurs profitent souvent de la noirceur pour passer à l’action. Ils passent ainsi plus facilement inaperçus, mais ils évitent aussi les risques d’électrocution, puisque les systèmes sont alors dormants. Certains d’entre eux ont installé des systèmes d’alarme ou des caméras pour protéger leur système, rapporte le New York Times. Les autorités policières ont par ailleurs pincé plusieurs voleurs en surveillant des sites comme eBay et Craigslist sur Internet, où ces derniers vendaient à rabais les panneaux volés. Outre les systèmes résidentiels, les panneaux solaires qui alimentent la signalisation routière ne sont pas non plus à l’abri du vol, même si plusieurs d’entre eux sont perchés à six mètres du sol. Le vol de panneaux solaires est un phénomène courant en Europe, où les systèmes anti-vols sont très répandus. Plusieurs modèles de panneaux solaires sont d’ailleurs plus difficiles à dévisser, rendant plus difficile leur vol. Pour aller plus loin : http://www.nytimes.com/2008/09/24/technology/24solar.html New York Times
mardi 5 août 2008
Energie : le « mix » réunionnais, un exemple à suivre

Le programme Gerri (Green Energy Revolution Reunion Island) devrait prochainement faire de la Réunion, une île exemplaire en matière de Développement Durable. Voulu par les autorités locales, président de Région en tête, et l’Europe, ce programme concerne le tourisme, l’urbanisme, mais aussi et surtout, les transports, la production d’énergie et le stockage.
A l’instar d’autres îles, la dépendance énergétique de la Réunion, région de l’ « outre-mer européen » pose problème: 85% de l’énergie y est importée. Cette énergie est loin d’être complètement « verte » puisque 34% sont proviennent de sources renouvelables, le reste de l’électricité est d’origine fossile. Si l’on y ajoute les transports, la part des énergies renouvelables chute encore et ne représente que 2% de la facture globale.
Pourtant la Réunion fait des efforts depuis plus de 15 ans. A Jean-Louis Borloo, ministre en charge du développement durable, qui visitait l’île au mois de juillet 2008 et s’étonnait que « le solaire, ça marche fort à la Réunion et pourquoi pas chez nous ? », Thierry Demaret, fabricant des chauffe-eau solaires Giordano a répondu : « Mais Monsieur le Ministre, n’importe qui à la Réunion peut louer son chauffe-eau solaire pour 27 euros par mois ! » Cette mesure est portée depuis … 1991 par l’organisation européenne Feder (Europe) et la Région.
On voit partout des chauffe-eau solaires, en bordure de mer comme à 2 000 mètres d’altitude et ils sont intégrés à l’architecture réunionnaise. En nombre d’équipements, la Réunion occupe la deuxième place européenne, après Chypre ! Reste que pour 10 000 équipements solaires vendus chaque année, 20 000 sont encore électriques. « Pour 2025, on vise les 300 000 installations solaires» avance plein d’optimisme, Christophe Rat, directeur de l’ARER(Agence Région des Energies Renouvelables).
Pourtant la Réunion fait des efforts depuis plus de 15 ans. A Jean-Louis Borloo, ministre en charge du développement durable, qui visitait l’île au mois de juillet 2008 et s’étonnait que « le solaire, ça marche fort à la Réunion et pourquoi pas chez nous ? », Thierry Demaret, fabricant des chauffe-eau solaires Giordano a répondu : « Mais Monsieur le Ministre, n’importe qui à la Réunion peut louer son chauffe-eau solaire pour 27 euros par mois ! » Cette mesure est portée depuis … 1991 par l’organisation européenne Feder (Europe) et la Région.
On voit partout des chauffe-eau solaires, en bordure de mer comme à 2 000 mètres d’altitude et ils sont intégrés à l’architecture réunionnaise. En nombre d’équipements, la Réunion occupe la deuxième place européenne, après Chypre ! Reste que pour 10 000 équipements solaires vendus chaque année, 20 000 sont encore électriques. « Pour 2025, on vise les 300 000 installations solaires» avance plein d’optimisme, Christophe Rat, directeur de l’ARER(Agence Région des Energies Renouvelables).
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