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mardi 5 janvier 2010

Les leçons de Copenhagen !!!!


« Naufrage révoltant, échec total »…les premières réactions face à l'accord arraché à la fin du sommet de Copenhague ont été plus que négatives. Aujourd'hui, après quelques jours de recul, l'expert et négociateur de longue date des conférences onusiennes sur le climat, Pierre Radanne, nous livre son bilan de Copenhague. A lire sur http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/climat/les_lecons_copenhague/122784.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

mardi 15 décembre 2009

Copenhague : Le coup de gueule de l’Afrique


La délégation africaine, qui avait déjà menacé de quitter la table des négociations début novembre à Barcelone, a suspendu lundi 14 décembre pendant quelques heures sa participation au Sommet de Copenhague.
Le bras de fer se poursuit au Sommet de Copenhague entre pays en développement et pays développés. Lundi 14 décembre, les états africains, soutenus par les membres du Groupe des 77 (coalition de 130 pays en développement), ont suspendu leur participation aux groupes de travail.
L’Afrique, qui s’inquiète du nouvel accord peu ambitieux sur le climat qui se dessine et de l’effort qui lui est demandé, s’insurge contre la disparition pure et simple du Protocole de Kyoto en 2012. Les pays africains estiment qu’une poursuite du Protocole avec des engagements plus forts des pays développés pourrait apporter une réponse efficace au défi climatique. Ils appellent les USA à rejoindre le Protocole et réclament à l’ensemble des pays industrialisés de réduire de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 et par rapport à 1990, comme le recommandent les experts du GIEC.
Le protocole de Kyoto, adopté en 1997 et entré en vigueur en 2005, contraint tous les pays industrialisés, à l’exception des Etats-Unis qui ne l’ont pas ratifié, à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 5,2% par rapport à 1990 d’ici à 2012, année où prend fin sa première phase.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5723

mardi 8 décembre 2009

NO COMMENT !!!

http://www.youtube.com/watch?v=_OIPYUlHv38

mercredi 25 novembre 2009

Les femmes sont plus affectées par le changement climatique


Devant les dérèglements climatiques, nous ne sommes pas tous au même niveau. Les pauvres et les femmes sont en effet les populations les plus affectées selon un rapport du Fonds des nations unies pour la population. Qui plaide pour une approche « plus humaine » du problème lors du sommet de Copenhague.
« Le changement climatique n’est pas qu’une question technique, de réduction des émissions de CO2. Il a aussi et surtout des conséquences sur les populations. Il faut impérativement mettre un visage humain sur les questions climatiques », plaide Yves Bergevin, coordinateur pour la santé maternelle à l’UNFPA (Fonds des nations unies pour la population) lors de la présentation du rapport annuel sur l’état de la population mondiale 2009. Et ce visage est souvent celui d’une femme, pauvre. Car nous ne sommes pas tous égaux devant le climat et ses dérèglements, loin s’en faut.

« Les femmes supportent une partie écrasante du fardeau lié aux changements climatiques, mais elles ont été jusqu’ici en grande partie oubliées dans le débat sur la manière d’aborder les problèmes liés à la hausse du niveau des mers, aux sécheresses, à la fonte des glaciers et aux phénomènes météorologiques extrêmes », indique le rapport. Si les femmes, en particulier dans les pays pauvres, sont plus vulnérables, c’est en grande partie parce qu’elles sont moins autonomes. Certes, certains facteurs biologiques les rendent plus fragiles lors des fortes chaleurs ou des tempêtes mais c’est surtout leur statut social qui handicape leur capacité d’adaptation.
Lu sur (et lire la suite) http://rechauffement-climatique.novethic.fr/environnement-le-changement-climatique/changement_climatique/les_avis_des_experts/les_femmes_sont_plus_affectees_par_changement_climatique/122411.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

lundi 23 novembre 2009

Climat : vous ne pouvez pas aller à Copenhague ? Copenhague vient à vous !


FNE (http://www.fne.asso.fr/fr/climat/sommet-de-copenhague.html) lance un site internet consacré au sommet mondial du climat qui doit se tenir du 7 au 18 décembre 2009 : présentation.

Vous informer

Ce site « Bienvenue à Copenhague » présente la position et les idées du plus grand mouvement associatif français sur le défi de ce siècle : la réponse à la crise climatique. Il propose :
de nombreux dossiers sur des sujets clés : la voiture électrique, les agrocarburants, le stockage de carbone, la fiscalité environnementale)
un commentaire de l’actualité par les bénévoles et salariés de FNE : négociations en cours, plan justice climat, déclaration conjointe de FNE et de la CFDT, etc
des témoignages écrits et vidéos, de militants ou d’experts, sur l’actualité des négociations climatiques.

Dans quelques jours, FNE mettra en ligne une carte de France des « projets climaticides » répertoriés par ses associations.

Vous exprimer

Sébastien Genest président de FNE déclare : « l’idée est simple : donner la parole aux milliers d’hommes et de femmes qui s’engagent chaque jour sur le terrain pour la protection de la nature et de l’environnement mais qui sont pourtant écartés des négociations climatiques en cours. L’idée est donc, un peu comme pour la France, de faire en sorte que le Copenhague « d’en bas » parle au Copenhague « d’en haut » ».

Ce site permettra aux associations membres du réseau FNE d’exprimer leur point de vue d’actrices de terrain confrontées à des projets « climaticides ». Elles pourront également présenter les projets qu’elles portent pour lutter contre le dérèglement climatique. Ce site permet également à tous les citoyens d’apporter un témoignage ou d’exprimer un point de vue sur ce qui constitue le rendez-vous majeur pour la lutte contre le dérèglement climatique.

En direct de Copenhague

Présent à Copenhague pendant toute la durée du sommet, France Nature Environnement fera, par le biais de ce site, un retour quotidien sur les avancées ou les reculs des négociations. Arnaud Gosssement, porte-parole de FNE, précise : « Vous ne pouvez pas venir à Copenhague ? Alors Copenhague viens à vous grâce à FNE. »

Toute l’équipe de FNE présente au Sommet mondial du climat vous en fera vivre les temps forts. Son but : décentraliser le sommet de Copenhague et créer le débat partout.
Lu sur http://www.cdurable.info/+Climat-Bienvenue-a-Copenhague-avec-FNE,1593+.html
Le SITE FNE : http://www.fne.asso.fr/fr/climat/sommet-de-copenhague.html

mardi 3 novembre 2009

Négociations climat : Les ONG mettent la pression


Déterminer à faire avancer les négociations sur le climat, les associations écologiques, dont WWF, Oxfam et Greenpeace, ont multiplié les actions de sensibilisation lundi 2 novembre, jour d’ouverture à Barcelone de l’ultime round de discussions avant le Sommet de Copenhague. (correspondance)
Un millier de réveils « verts » ont sonné symboliquement, lundi 2 novembre à 8h30, pour accueillir sur le parvis du centre de convention de Barcelone (Fira Barcelona) les délégués venus assister à la journée inaugurale de la dernière conférence sur le climat avant Copenhague. Imaginée par l’association TckTckTck, qui représente des ONG de l’ensemble de la planète, l’opération visait « à réveiller les représentants des leaders mondiaux sur l’urgence de faire progresser les négociations ». Oxfam, Greenpeace et WWF sont également venus en force pour cette ultime rencontre. « Leaders mondiaux, il est temps d’agir », affichait sur un panneau World Wild Fund for nature sur le parvis de la Fira Barcelona, tandis que des militants de Greenpeace escaladaient en cœur de ville la cathédrale de la Sagrada Familia, pour déployer des banderoles appelant à sauver le climat. « Les délégués présents doivent dire au reste du monde, à leurs dirigeants et au public qu’un accord peut être réalisé et qu’une entente entre nations riches et pauvres est possible », explique Kim Carstensen, responsable de WWF Global climate initiative qui s’inquiète de l’important retard pris dans les négociations.

L’Europe en exemple

Oxfam a appelé les Etats-Unis « à suivre la voie de l’Europe » qui s’est décidée vendredi 30 octobre à estimer l’effort financier mondial nécessaire pour soutenir les pays en développement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Pour l’ONG, la rencontre mardi 3 novembre à la Maison-Blanche du président américain Barack Obama, de la chancelière allemande Angela Merkel et du président de la commission européenne José Barroso, est l’occasion de réaliser « une entente concrète » sur un éventuellement financement des deux principales puissances économiques de la planète. L’association estime à 150 milliards d’euros par an l’aide nécessaire à apporter par les états riches aux nations pauvres pour les aider à réduire leurs émissions de CO2 et s’adapter au changement climatique.
« Votre travail est d’arrêter des options claires pour les politiques sur les principaux points afin de permettre aux ministres de trancher à Copenhague », a lancé Connie Hedegaard, ministre danoise chargée du Climat et future présidente du Sommet de Copenhague, aux délégués de plus de 180 pays présents à Barcelone. « Pas la fois prochaine, mais cette fois ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5473

mercredi 21 octobre 2009

Réchauffement climatique : Terres en sursis


La réunion de ministres dans les eaux des îles Maldives, samedi 17 octobre, symbolisait la détresse de ces terres à fleur d’eau qui redoutent d’être les « oubliées » des négociations de Copenhague. Les spécialistes du GIEC confirment leurs craintes : l’élévation du niveau la mer et la multiplication des cyclones et autres tempêtes pourraient bien rayer de la carte nombre de régions du monde qui flirtent avec l’océan.
A moins de deux mois du sommet de Copenhague, le président de l’archipel des Maldives, dans l’Océan Indien, a réuni samedi 17 octobre un conseil des ministres exceptionnel à près de quatre mètres sous l’eau. Une opération hautement symbolique qui visait avant tout à alerter l’opinion publique et les décideurs de la planète sur le sort qui attend cet état dont le plus haut sommet ne dépasse guère les quelques mètres de haut. Le besoin en financement est énorme : plus de 1,5 milliard de dollars seraient encore nécessaires pour achever le projet de construction des 14 îles artificielles capables de faire face à la montée des eaux et d’accueillir la population. Les spécialistes sont formels : comme nombre d’autres zones côtières ou insulaires, cette partie du globe pourrait bien à terme purement et simplement disparaître sous l’effet du réchauffement de la Terre. La commission intergouvernementale des Nations unies sur le changement climatique a prévenu en 2007 qu’une hausse du niveau de la mer de 18 à 59 cm d’ici 2100 serait suffisante pour rendre l’archipel inhabitable pour ses 400 000 résidents.

Plus de 700 millions de migrants en 2050

En 2008, 140 millions de personnes ont déjà été forcées de quitter leurs logements à travers la planète à cause d’inondations, et 146 millions à cause de la sécheresse, précise Rolph Payet, Conseiller spécial auprès du Président de la République des Seychelles, qui a profité d’une table ronde de l’ONU le 19 octobre sur le thème « Changements climatiques : Répercussions et menaces » pour attirer l’attention sur le cas particulier des petits États insulaires en développement (PEID). Selon Koko Warner, Chef de la Section pour la migration environnementale de l’Institut pour l’environnement et la sécurité humaine à l’Université des Nations Unies (UNU-EHS), plus de 700 millions de personnes seront devenues des migrants d’ici 2050 par la faute des changements climatiques.
Un Fonds pour les îles vertes, baptisé « Global Islands Green Finance Facility » a bien été créé afin de financer les partenariats « qui permettront de répondre aux défis que posent les changements climatiques pour les petits États insulaires ». Mais cette « feuille verte » et son financement restent pour l’instant dérisoires face aux menaces qui pèsent à plus ou moins long terme sur la planète. L’enjeu n’est plus ni moins la lutte contre l’érosion des côtes, les ouragans, les inondations, la désertification et la salinisation des stocks d’eau potable. Les négociations seront délicates en décembre prochain à Copenhague. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5397

mardi 13 octobre 2009

Négociations climatiques : L’appel de Bangkok aux pays développés


Les négociateurs internationaux qui se sont réunis à Bangkok durant deux semaines pour préparer la conférence de Copenhague pour lutter contre le réchauffement climatique se sont séparés, vendredi 9 octobre, sur l’inquiétude d’un futur échec. Un appel a été lancé aux pays développés afin qu’ils fassent plus d’effort.
Le jour même où le président Obama recevait le prix Nobel de la paix notamment pour son action dans la lutte contre le réchauffement climatique, les négociateurs de tous les pays réunis depuis quinze jours à Bangkok ont achevé leurs travaux sans parvenir à apporter de nouveaux accords au texte contradictoire et illisible qui est pour l’instant le seul instrument préparatoire à la conférence de Copenhague. Celle-ci devrait, du 7 au 18 décembre prochain, renouveler en l’amplifiant le protocole de Kyoto qui viendra à expiration en 2012.
Rien de nouveau donc, si ce n’est un appel lancé aux pays développés afin qu’ils clarifient leurs positions sur deux sujets essentiels : leur engagement en termes de réduction des émissions de gaz et effet de serre, et l’aide qu’ils apporteront aux autres pays pour financer des objectifs forcément ambitieux. Un appel que les pays riches voient comme une façon qu’ont les nouveaux membres du G20, notamment les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), de se dédouaner de tout engagement. Le prochain rendez-vous, le dernier avant Copenhague, est à Barcelone, au début du mois prochain. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5340