Affichage des articles dont le libellé est commerce équitable. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est commerce équitable. Afficher tous les articles

vendredi 5 mars 2010

Starbucks passe au 100% équitable


Partenaire du label Max Havelaar, la branche européenne de Starbucks ne vend plus, depuis le 1er mars, que du café issu du commerce équitable – un choix qui prolonge celui fait par l’enseigne en Grande-Bretagne en 2009. Désormais, toute la chaîne de production de son expresso – qui sert de base aux 300 000 boissons ("con panna", "macchiato" et autres "frappuccino") vendues quotidiennement dans les restaurants de l’enseigne américaine – sera labellisée Fairtrade / Max Havelaar, dans un contexte où la chaîne affirmait déjà être devenue le premier acheteur de café équitable au monde. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Starbucks_passe_au_100__aequitable_787.html

jeudi 6 novembre 2008

Commerce équitable : Un « laboratoire » pour aider les producteurs


Pour améliorer les pratiques et les performances des filières du commerce équitable, le leader du marché français Alter Eco et le Groupe E.Leclerc ont lancé le « laboratoire du commerce équitable ». Ce dernier réalisera des audits réguliers des différentes filières équitables pour déterminer les facteurs de succès et d’échec et tirer vers le haut les pratiques des producteurs locaux.
Alter Eco, leader du marché français du commerce équitable, et le Groupe E.Leclerc, premier distributeur de produits équitables en France, ont annoncé hier la création du « laboratoire du commerce équitable ». Son objectif : réaliser des audits réguliers des différentes filières (café, thé, riz, coton, cacao…) afin de déterminer « leurs facteurs de succès ou d’échec, et de tirer vers le haut les pratiques des producteurs », explique Tristan Lecomte, fondateur d’Alter Eco et directeur du nouveau laboratoire. Ce dernier exploitera les outils mis au point par Alter Eco pour mesurer l’impact des filières équitables sur les plans économiques, sociaux et environnementaux. 10 audits seront effectués tous les ans. Quatre ont déjà été réalisés : deux en Thaïlande (riz), un en Palestine (huile d’olive) et un au Pérou (cacao).
Outre ces audits, qui concerneront au total 25 filières équitables de Leclerc et d’Alter Eco, le laboratoire réalisera chaque année une étude économique transversale. La première, portant sur l’impact de la crise alimentaire sur les filières équitables, paraîtra en 2009.

Un marché embryonnaire en France

Toutes ces informations, qui ont vocation à être transmises aux producteurs et aux consommateurs, doivent « prouver que le commerce équitable est un modèle économique performant. En montrant et en quantifiant la progression du commerce équitable dans la formation du revenu d’un groupement de producteurs, le laboratoire doit inciter de nouveaux acteurs à s’engager résolument sur cette voie », espère Michel-Edouard Leclerc. Car si le commerce équitable se développe fortement en France depuis 10 ans - il représentait en 2007 un chiffre d’affaires de 210 millions d’euros -, la consommation responsable reste malgré tout marginale dans l’hexagone. « C’est un marché encore embryonnaire, qui ne représente qu’un pourcent du chiffre d’affaires de Leclerc. Le commerce équitable a besoin d’un nouvel élan », selon le PDG du Groupe Leclerc.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3576

mardi 4 novembre 2008

Mode: versolidaire ....


Mise en ligne courant 2008, la boutique du « Versolidaire » propose aux internautes des T-shirts en coton bio ou traditionnel avec une particularité de plus. Tous arborent des citations de grands penseurs (Diderot, Rousseau etc). D’où les « vers ». Et pour tout T-shirt acheté sur le site www.versolidaire.fr, l’entreprise s’engage à reverser un euro à l’association Planète Urgence au profit de l’opération de reforestation en Indonésie. Un euro donné égale un arbre replanté. D’où le « solidaire »… ©Versolidaire
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?page=article_photoj&id_article=3547

mercredi 8 octobre 2008

Commerce équitable : Des impacts individuels aux impacts collectifs


Max Havelaar a 20 ans… L’occasion pour Joaquin Muñoz, directeur général de l’association de revenir sur les impacts du commerce équitable. Bien que difficiles à cerner et à isoler, ces impacts sont selon l’association de deux ordres : individuels et collectifs. Détails.

Pour fêter ses 20 ans d’existence, l’association Max Havelaar a mis sur pied une exposition sur la filière du café équitable. A cette occasion, Joaquin Muñoz, directeur général de Max Havelaar France, est revenu sur les impacts du commerce équitable pour les producteurs des pays en voie de développement. D’après les neuf études d’impact menées par l’association dans différents pays d’Amérique du Sud et d’Afrique, le commerce équitable a des effets positifs à la fois sur l’individu mais aussi sur la collectivité. Selon les résultats des enquêtes, cette méthode alternative de commerce entraine au niveau individuel une augmentation et une stabilisation des revenus qui s’accompagnent d’un renforcement de l’autonomie des producteurs. Grâce à des revenus supérieurs, les agriculteurs peuvent investir pour diversifier leurs activités et par là même réduire leur vulnérabilité et éviter le processus de décapitalisation(1) auquel ils ont souvent recours.
A l’échelle de la collectivité et toujours selon Max Havelaar, le commerce équitable favorise la création d’organisations de producteurs ce qui renforce le poids des agriculteurs dans les négociations. D’autre part, les groupements de producteurs investissent souvent dans des infrastructures collectives comme des écoles ou des centres de santé. Mais ce n’est pas tout. Des impacts structurels ressortent aussi de cette étude : les prix des marchés locaux sont tirés à la hausse, ce qui bénéficie à l’ensemble des agriculteurs de la région. Enfin, dans de nombreux cas, cette alternative au commerce traditionnel s’accompagne d’une nouvelle offre de services financiers. Pour Joaquin Muñoz, le commerce équitable est en fait « une locomotive qui entraine des bénéfices indirects en plus de ses impacts prévus. »
(1)Les agriculteurs se trouvent souvent obligés de vendre une partie de leur capital (comme une parcelle ou un animal) pour faire face à une période de creux dans leurs revenus. On parle alors de décapitalisation.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3389