« Naufrage révoltant, échec total »…les premières réactions face à l'accord arraché à la fin du sommet de Copenhague ont été plus que négatives. Aujourd'hui, après quelques jours de recul, l'expert et négociateur de longue date des conférences onusiennes sur le climat, Pierre Radanne, nous livre son bilan de Copenhague. A lire sur http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/climat/les_lecons_copenhague/122784.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok
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mardi 5 janvier 2010
Les leçons de Copenhagen !!!!
« Naufrage révoltant, échec total »…les premières réactions face à l'accord arraché à la fin du sommet de Copenhague ont été plus que négatives. Aujourd'hui, après quelques jours de recul, l'expert et négociateur de longue date des conférences onusiennes sur le climat, Pierre Radanne, nous livre son bilan de Copenhague. A lire sur http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/climat/les_lecons_copenhague/122784.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok
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mardi 15 décembre 2009
Copenhague : Le coup de gueule de l’Afrique

La délégation africaine, qui avait déjà menacé de quitter la table des négociations début novembre à Barcelone, a suspendu lundi 14 décembre pendant quelques heures sa participation au Sommet de Copenhague.
Le bras de fer se poursuit au Sommet de Copenhague entre pays en développement et pays développés. Lundi 14 décembre, les états africains, soutenus par les membres du Groupe des 77 (coalition de 130 pays en développement), ont suspendu leur participation aux groupes de travail.
L’Afrique, qui s’inquiète du nouvel accord peu ambitieux sur le climat qui se dessine et de l’effort qui lui est demandé, s’insurge contre la disparition pure et simple du Protocole de Kyoto en 2012. Les pays africains estiment qu’une poursuite du Protocole avec des engagements plus forts des pays développés pourrait apporter une réponse efficace au défi climatique. Ils appellent les USA à rejoindre le Protocole et réclament à l’ensemble des pays industrialisés de réduire de 40% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020 et par rapport à 1990, comme le recommandent les experts du GIEC.
Le protocole de Kyoto, adopté en 1997 et entré en vigueur en 2005, contraint tous les pays industrialisés, à l’exception des Etats-Unis qui ne l’ont pas ratifié, à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 5,2% par rapport à 1990 d’ici à 2012, année où prend fin sa première phase.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5723
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mardi 8 décembre 2009
NO COMMENT !!!
http://www.youtube.com/watch?v=_OIPYUlHv38
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mercredi 2 décembre 2009
La question qui tue .....

Nos enfants iront-ils encore aux sports d’hiver ?
Rien n’est moins sûr… et en réalité, tout dépend de ce que l’on regarde : l’altitude limite d’enneigement devrait être repoussée de 300 mètres environ vers les sommets dans les 40 prochaines années, ce qui poussera les touristes en quête de poudreuse à délaisser les stations de moyenne montagne et à fréquenter les stations les plus élevées, qui risquent du coup la sur-fréquentation. Cet enjeu concerne un peu moins la France par exemple, qui représente quand même 9% des stations mondiales mais dont les grands domaines skiables sont situés pour la plupart à plus de 1 200 mètres. Mais les stations devront à terme, notamment en moyenne montagne, recourir davantage encore aux canons à neige (qui consomment de l’eau et de l’énergie, et ne font que masquer le problème) ou se reconvertir à d’autres activités que le « tout-ski ». Après tout, seuls 8% des gens pratiquent aujourd’hui une activité de sport d’hiver durant leurs vacances, il y a donc (déjà) de la place pour profiter autrement de la montagne : randonnée, vélo sur neige, activités de type spa (écologique bien sûr), etc. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Sports_d_hiver_7.html
lundi 30 novembre 2009
Rien à faire ??? Cliquez ....
En vous rendant sur le site http://www.timeforclimatejustice.org/ vous pouvez télécharger gratuitement le titre. Chaque téléchargement comptera comme une pétition individuelle ajoutant son nom à la requête faite aux décideurs internationaux de parvenir à un accord ambitieux, équitable et mondial pour le sommet des Nations Unies sur les changements climatiques de Copenhague. Plus de 1,3 Million de personnes ont déjà adhéré à cette campagne.
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mercredi 25 novembre 2009
Comprendre le réchauffement climatique comme un expert

Savez-vous que : -19°C : c’est la température moyenne qu’il ferait sur Terre en l’absence de tout effet de serre. 2 tonnes de pétrole : c’est l’équivalent de la quantité d’énergie produite en moyenne en un an pour chaque habitant dans le monde. 70 mètres : c’est l’élévation attendue du niveau de la mer si l’intégralité des glaces présentes sur Terre venait à fondre… Dans ce livre résolument pédagogique, l’auteur aborde les multiples facettes du réchauffement climatique en partant à chaque fois d’un ordre de grandeur clé. Puis il propose un exposé clair et didactique du thème en s’appuyant sur des chiffres percutants.
Lu sur http://www.cdurable.info/Comprendre-le-rechauffement-climatique-comme-un-expert,2145.html
lundi 23 novembre 2009
Climat : vous ne pouvez pas aller à Copenhague ? Copenhague vient à vous !

FNE (http://www.fne.asso.fr/fr/climat/sommet-de-copenhague.html) lance un site internet consacré au sommet mondial du climat qui doit se tenir du 7 au 18 décembre 2009 : présentation.
Vous informer
Ce site « Bienvenue à Copenhague » présente la position et les idées du plus grand mouvement associatif français sur le défi de ce siècle : la réponse à la crise climatique. Il propose :
de nombreux dossiers sur des sujets clés : la voiture électrique, les agrocarburants, le stockage de carbone, la fiscalité environnementale)
un commentaire de l’actualité par les bénévoles et salariés de FNE : négociations en cours, plan justice climat, déclaration conjointe de FNE et de la CFDT, etc
des témoignages écrits et vidéos, de militants ou d’experts, sur l’actualité des négociations climatiques.
Dans quelques jours, FNE mettra en ligne une carte de France des « projets climaticides » répertoriés par ses associations.
Vous exprimer
Sébastien Genest président de FNE déclare : « l’idée est simple : donner la parole aux milliers d’hommes et de femmes qui s’engagent chaque jour sur le terrain pour la protection de la nature et de l’environnement mais qui sont pourtant écartés des négociations climatiques en cours. L’idée est donc, un peu comme pour la France, de faire en sorte que le Copenhague « d’en bas » parle au Copenhague « d’en haut » ».
Ce site permettra aux associations membres du réseau FNE d’exprimer leur point de vue d’actrices de terrain confrontées à des projets « climaticides ». Elles pourront également présenter les projets qu’elles portent pour lutter contre le dérèglement climatique. Ce site permet également à tous les citoyens d’apporter un témoignage ou d’exprimer un point de vue sur ce qui constitue le rendez-vous majeur pour la lutte contre le dérèglement climatique.
En direct de Copenhague
Présent à Copenhague pendant toute la durée du sommet, France Nature Environnement fera, par le biais de ce site, un retour quotidien sur les avancées ou les reculs des négociations. Arnaud Gosssement, porte-parole de FNE, précise : « Vous ne pouvez pas venir à Copenhague ? Alors Copenhague viens à vous grâce à FNE. »
Toute l’équipe de FNE présente au Sommet mondial du climat vous en fera vivre les temps forts. Son but : décentraliser le sommet de Copenhague et créer le débat partout.
Lu sur http://www.cdurable.info/+Climat-Bienvenue-a-Copenhague-avec-FNE,1593+.html
Le SITE FNE : http://www.fne.asso.fr/fr/climat/sommet-de-copenhague.html
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mardi 3 novembre 2009
Négociations climat : Les ONG mettent la pression

Déterminer à faire avancer les négociations sur le climat, les associations écologiques, dont WWF, Oxfam et Greenpeace, ont multiplié les actions de sensibilisation lundi 2 novembre, jour d’ouverture à Barcelone de l’ultime round de discussions avant le Sommet de Copenhague. (correspondance)
Un millier de réveils « verts » ont sonné symboliquement, lundi 2 novembre à 8h30, pour accueillir sur le parvis du centre de convention de Barcelone (Fira Barcelona) les délégués venus assister à la journée inaugurale de la dernière conférence sur le climat avant Copenhague. Imaginée par l’association TckTckTck, qui représente des ONG de l’ensemble de la planète, l’opération visait « à réveiller les représentants des leaders mondiaux sur l’urgence de faire progresser les négociations ». Oxfam, Greenpeace et WWF sont également venus en force pour cette ultime rencontre. « Leaders mondiaux, il est temps d’agir », affichait sur un panneau World Wild Fund for nature sur le parvis de la Fira Barcelona, tandis que des militants de Greenpeace escaladaient en cœur de ville la cathédrale de la Sagrada Familia, pour déployer des banderoles appelant à sauver le climat. « Les délégués présents doivent dire au reste du monde, à leurs dirigeants et au public qu’un accord peut être réalisé et qu’une entente entre nations riches et pauvres est possible », explique Kim Carstensen, responsable de WWF Global climate initiative qui s’inquiète de l’important retard pris dans les négociations.
L’Europe en exemple
Oxfam a appelé les Etats-Unis « à suivre la voie de l’Europe » qui s’est décidée vendredi 30 octobre à estimer l’effort financier mondial nécessaire pour soutenir les pays en développement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Pour l’ONG, la rencontre mardi 3 novembre à la Maison-Blanche du président américain Barack Obama, de la chancelière allemande Angela Merkel et du président de la commission européenne José Barroso, est l’occasion de réaliser « une entente concrète » sur un éventuellement financement des deux principales puissances économiques de la planète. L’association estime à 150 milliards d’euros par an l’aide nécessaire à apporter par les états riches aux nations pauvres pour les aider à réduire leurs émissions de CO2 et s’adapter au changement climatique.
« Votre travail est d’arrêter des options claires pour les politiques sur les principaux points afin de permettre aux ministres de trancher à Copenhague », a lancé Connie Hedegaard, ministre danoise chargée du Climat et future présidente du Sommet de Copenhague, aux délégués de plus de 180 pays présents à Barcelone. « Pas la fois prochaine, mais cette fois ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5473
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lundi 2 novembre 2009
Les guerres du climat : pourquoi on tue au XXIe siècle

Pendant que les discussions gouvernementales à l’approche du sommet de Copenhague font émerger la question des réfugiés climatiques, Harald Welzer, psychosociologue allemand - dont les travaux ont trait aux liens entre l’évolution des sociétés et la violence -, rappelle dans un essai d’anticipation, publié chez Gallimard, que l’inexorable dégradation de l’environnement et la baisse des ressources mondiales vont conduire à une multiplication des catastrophes sociales.
Plus sur http://www.cdurable.info/Les-guerres-du-climat-pourquoi-on-tue-au-XXI-e-siecle,2078.html
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mardi 13 octobre 2009
Négociations climatiques : L’appel de Bangkok aux pays développés

Les négociateurs internationaux qui se sont réunis à Bangkok durant deux semaines pour préparer la conférence de Copenhague pour lutter contre le réchauffement climatique se sont séparés, vendredi 9 octobre, sur l’inquiétude d’un futur échec. Un appel a été lancé aux pays développés afin qu’ils fassent plus d’effort.
Le jour même où le président Obama recevait le prix Nobel de la paix notamment pour son action dans la lutte contre le réchauffement climatique, les négociateurs de tous les pays réunis depuis quinze jours à Bangkok ont achevé leurs travaux sans parvenir à apporter de nouveaux accords au texte contradictoire et illisible qui est pour l’instant le seul instrument préparatoire à la conférence de Copenhague. Celle-ci devrait, du 7 au 18 décembre prochain, renouveler en l’amplifiant le protocole de Kyoto qui viendra à expiration en 2012.
Rien de nouveau donc, si ce n’est un appel lancé aux pays développés afin qu’ils clarifient leurs positions sur deux sujets essentiels : leur engagement en termes de réduction des émissions de gaz et effet de serre, et l’aide qu’ils apporteront aux autres pays pour financer des objectifs forcément ambitieux. Un appel que les pays riches voient comme une façon qu’ont les nouveaux membres du G20, notamment les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), de se dédouaner de tout engagement. Le prochain rendez-vous, le dernier avant Copenhague, est à Barcelone, au début du mois prochain. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5340
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lundi 29 juin 2009
Climat : Premier succès pour Obama

La Chambre des représentants a adopté samedi 27 juin au matin le Clean Energy and Security Act, projet du Président Obama contre le réchauffement climatique. Ce vote obtenu de justesse fait entrer les Etats-Unis dans le combat contre le réchauffement climatique dont l’administration Bush niait la responsabilité humaine. Le pas est d’importance, même s’il reste loin des attentes, puisque le Président a fixé la barre de réduction des émissions de CO2 à 17% en 2020 sur la base de 2005.
« Plus rapide que les Etats-Unis ». Recevant la chancelière Angela Merkel, le Président Obama aurait eu cette phrase en parlant de la volonté européenne de lutter contre le réchauffement climatique. Simple constat, puisque l’Union européenne a voté sous Présidence française un Paquet énergie climat qui comprend en autre une réduction des émissions de 20% en 2020 sur la base de 1990 qui est celle communément admise. Les Etats-Unis s’obstinent en effet à prendre pour base de départ l’année 2005 avec une réduction décidée ce samedi de 17%. Il faut dire que sur la base de 1990, leurs propositions auraient un effet d’annonce désastreux : à peine 5% de réduction ! Par ailleurs la production d’électricité devra être à 12% renouvelable en 2020 (le premier projet prévoyait 15% et les Européens ont voté 20% d’énergies renouvelables).
L’enjeu est important : Etats-Unis et Canada produisent à eux deux un cinquième des émissions mondiales de gaz à effet de serre, près du double de l’Europe dont le nombre d’habitants et le PIB sont pourtant supérieurs. Mais sous l’administration Bush, la philosophie des Etats-Unis était de nier la responsabilité de l’activité humaine dans le réchauffement climatique, contre l’avis de l’ONU et de l’immense majorité des experts. Le revirement ne peut qu’être salué.
Les lobbies à l’assaut du Sénat
Il y a quelques semaines encore, les analystes estimaient que le Président Obama remettrait son projet à 2010, soit après la conférence de Copenhague qui en décembre renouvellera le protocole de Kyoto, en raison de l’opposition des élus et même des citoyens américains. Ces derniers ne sont en fait pas hostiles à la lutte contre le réchauffement que les trois quarts d’entre eux estiment nécessaire. Mais ils ne sont plus qu’un sur deux lorsqu’on en vient à parler d’un marché des droits d’émission (« cap and trade » qui fait partie de la loi votée). A l’instar de plusieurs représentants démocrates des Etats les plus industrialisés, ils craignent en effet des répercussions pour l’énergie charbonnière, les aciéries et surtout la construction automobile. Ils ont pourtant obtenu que les industries fragiles ou trop soumises à la concurrence asiatique aient des droits gratuits d’émission.
L’opposition républicaine ne s’avoue cependant pas vaincue. Elle entend peser de tout son poids au Sénat, et faire gagner dans l’opinion publique l’idée selon laquelle, on ne peut pas toucher au mode de vie américain. 219 représentants contre 212 ont permis le premier passage. C’est dire si rien n’est vraiment acquis. Mais Barak Obama entend convaincre son pays que l’avenir est dans le développement durable et que la puissance américaine pâtirait lourdement de ne pas être leader sur cette question.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article4842
mercredi 7 janvier 2009
Conflit russo-ukrainien : L’Europe privée de gaz !

La Russie a fermé mardi 6 janvier les vannes de ses gazoducs passant par l’Ukraine en raison d’un conflit tarifaire avec Kiev. La pénurie de gaz menace plusieurs pays d’Europe.
Nouvel épisode dans le conflit qui oppose Kiev au géant du gaz russe Gazprom, la Russie a réduit drastiquement mardi 6 janvier, ses livraisons de gaz transitant par le territoire ukrainien. Résultat : l’Autriche a vu son approvisionnement en gaz russe réduit de 90 %, la Roumanie de 75 % la République tchèque et la Slovaquie de 70 %, et la Bosnie de 25 %. L’Allemagne et la Hongrie ont également annoncé avoir subi des baisses sensibles. Les livraisons vers la Croatie, la Bulgarie, la Grèce, la Macédoine et la Turquie étaient quant à elles totalement interrompues. Selon le PDG de GDF Suez, Gérard Mestrallet, la situation n’aurait toutefois "aucun impact sur les approvisionnements" français.
Des coupures " inacceptables" pour la présidence de l’UE
Cette crise résulte d’un différend sur la hausse des prix du gaz. Gazprom, qui a récemment annoncé une hausse de ses tarifs à 418 $ (310 €) les 1000 m3 pour 2009 contre 179,50 $ (133 €) l’an dernier, est confronté au refus de l’Ukraine de payer plus de 235 $ (174 €). L’embargo russe intervient dans un contexte de tensions provoquées par la volonté d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN, à laquelle la Russie est farouchement opposée. La présidence Tchèque de l’UE a quant à elle qualifié de "complètement inacceptables" les coupures opérées par Gazprom, demandant la reprise immédiate des livraisons. Une rencontre entre Oleg Doubina, PDG de la compagnie ukrainienne Naftogaz et le dirigeant de Gazprom Alexeï Miller doit se tenir le 8 janvier prochain à Moscou en vue d’aboutir à un accord pour débloquer la situation.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3866
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mardi 6 janvier 2009
Lettre de la NASA à Obama ...

Dans une lettre de quatre pages adressée à « Michelle et Barack », le climatologue en chef de la NASA, James Hansen, supplie le nouveau président des Etats-Unis d’accorder la première importance aux changements climatiques.
Pour ce faire, le célèbre climatologue, directeur du Goddard Institute for Space Studies (GISS) de la NASA, propose trois mesures pour combler « la profonde déconnexion entre les actions envisagées dans les cercles dirigeants et ce qui est exigé par la science pour la préservation de la planète ».
Premièrement, James Hansen propose à Obama d’adopter un moratoire sur toute nouvelle construction de centrales électriques au charbon ne capturant pas le dioxyde de carbone (CO2) émis.
Deuxièmement, les Etats-Unis devraient instaurer un mécanisme de taxation du carbone qui aurait pour effet de « décarboner l’économie » américaine et « d’aiguillonner l’innovation », tout en aidant les « plus démunis et le climat ».
Cette taxe frapperait tous les produits, en fonction de leur contribution au changement climatique. Cet argent serait retourné à la population tous les mois. Ce système favoriserait notamment les produits locaux, qui n’entraînent pas de pollution reliée à un long transport.
Troisièmement, le climatologue croit urgent de « soutenir la recherche et le développement sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération ».
Pour aller plus loin :
www.guardian.co.uk
www.lemonde.fr
Lu sur http://www.visiondurable.com/article-n288809-Climat-lettre-de-la-NASA-a-Obama.html
mardi 16 décembre 2008
Réchauffement climatique : L’Australie se lance dans la bataille

Après des années d’attentisme, dans la lignée de Georges Bush, l’Australie décide prendre en main le problème du réchauffement climatique. Le nouveau Premier ministre, Kevin Rudd, a dévoilé hier son plan d’action dans un pays qui dépend étroitement de ses centrales à charbon pour se fournir en énergie. L’objectif est de réduire de 5 à 15 % les émissions de CO2 d’ici 2020.
« L’heure est venue de passer à l’action », vient d’annoncer le Premier ministre australien Kevin Rudd, qui avait fait de la lutte contre le réchauffement climatique l’une de ses priorités lors de sa campagne électorale en 2007. Un an après son élection, le chef de file du parti travailliste tient donc promesse en lançant hier son Livre blanc contre les émissions de CO2. Objectif : 5 à 15 % de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 (avec l’an 2000 comme référence), grâce à un important marché du carbone. Pour Kevin Rudd, l’effort demandé aux Australiens « sera supérieur à celui des Européens », la population du vieux continent « restant stable de 1990 à 2020 alors que l’Australie enregistrera une hausse de 45% de ses habitants ».
Mise en place d’un marché du carbone
La stratégie anti-co2, qui sera lancée en 2010, est avant tout basée sur un important marché du carbone. Un coût de pollution sera appliqué à chaque entreprise australienne « afin de pousser les firmes les plus polluantes » à réduire leurs émissions. « Pour la première fois dans notre histoire, nous allons commencer à inclure le coût des émissions de CO2 dans le prix des biens et services », a expliqué le Premier ministre. L’argent récolté auprès des compagnies polluantes sera réinjecté auprès des ménages pour compenser la hausse éventuelle du coût de la vie liée à cette nouvelle politique, ainsi que dans les énergies renouvelables. Selon le gouvernement, cette politique permettra de multiplier par 30 le poids de ce dernier secteur « d’ici à 2050, créant des milliers d’emplois ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3771
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mardi 25 novembre 2008
Changement climatique : Les États-Unis changent la donne

L’élection de Barack Obama à la présidence des États-Unis pourrait bien apporter une bouffée d’oxygène à des négociations mondiales sur l’après Kyoto qui s’enlisent. Si Georges Bush sera toujours présent aux prochaines rencontres qui auront lieu en Pologne à Poznan, début décembre, c’est bien le nouveau président qui participera au dernier round des négociations, fin 2009, à Copenhague.
A moins de six jours avant la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique de Poznan (Pologne), Barack Obama donne une nouvelle note d’espoir aux responsables des négociations internationales sur le climat. « C’est le moment de faire face à ce défi une fois pour toutes », a expliqué le président fraîchement élu lors d’une rencontre avec Arnold Schwarzenegger, dans le cadre d’une conférence des gouverneurs sur l’environnement. « Attendre n’est plus une option. Le déni n’est plus une réponse acceptable. Les enjeux sont trop élevés, les conséquences trop graves ».
Un allié venu du Sud
S’il devra encore laisser sa place à Georges Bush à Poznan, du 1er au 12 décembre prochain, où se réuniront des experts et politiques venant de 180 pays, Barack Obama compte bien faire entendre sa différence. Le président élu, qui prendra officiellement ses fonctions fin janvier, a promis que les États-Unis s’engageront avec énergie dans ces négociations. Il trouvera un allié de choix avec le nouveau président australien, Kevin Rudd, qui, comme lui, a décidé d’aller à l’encontre de la politique de son prédécesseur et devrait également participer activement à l’élaboration d’objectifs de limitation des émissions de gaz à effet de serre. L’objectif est de déboucher sur une entente internationale, fin 2009, lors de la Conférence de Copenhague, dernière étape dans l’élaboration d’un « après-kyoto » qui devra débuter en 2012.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3665
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mardi 21 octobre 2008
Paquet climat : Vent de renoncement sur l’Europe

Le Plan européen pour le climat proposé par la Commission européenne et accepté par les 27 chefs d’Etat de l’Union a du plomb dans l’aile. Hier à Luxembourg, s’est ouvert le conseil des ministres de l’environnement qui laisse éclater ouvertement les divergences.
"Le paquet tel qu’il est ne nous convient pas. Il est insupportable. Il a besoin de changements profonds. Nous espérons que maintenant une vraie négociation va s’ouvrir". Hier à Luxembourg s’est ouvert le Conseil européen des ministres de l’environnement devant examiner le Plan européen contre le réchauffement. Stefania Prestigiacomo, la ministre italienne, a immédiatement donné le ton d’un débat que chacun pressentait difficile. Si chacun des 27 états membres de l’UE s’est engagé à parvenir à un accord avant la fin de la présidence française qui s’achève le 31 décembre (engagement renouvelé la semaine dernière), force est de constater qu’il y a loin de la coupe aux lèvres.
Le plan climat proposé par la Commission, prévoit de parvenir en 2020 à l’application de la règle du « triple 20 ». Cette dernière prévoit à cette échéance une réduction de 20% des émissions de gaz à effet de serre par rapport au niveau des émissions constaté en 1990, d’atteindre 20% d’énergies renouvelables dans la consommation totale d’énergies en Europe, les ENR en représentant 8,5%actuellement et, améliorer de 20% l’efficacité énergétique. En début d’année, la Commission européenne avait proposé un échéancier présentant pour chacun des 27 une progression pour atteindre les objectifs dans les 12 ans. C’est tout l’enjeu des discussions engagées hier.
La bataille des quotas
Les quotas de rejets de CO2 préconisés pour chacun des pays européens est à l’origine des divergences qui éclatent sans fard aujourd’hui. La fixation de quotas notamment pour les émissions d’origine industrielle, permet aux industriels européens de vendre ou d’acheter des droits à polluer. La commission prévoit de diminuer progressivement ces quotas et, à terme, de mettre en place un système de vente aux enchères.
Parmi les Etats opposés à ces mesures figure donc l’Italie, mais elle n’est pas la seule. Les transalpins bénéficient du soutien de pays récemment rentrés dans l’Union, telle la Pologne. Ces pays estiment notamment que les enchères auraient un coût bien trop élevé pour assurer la viabilité de leurs activités industrielles. L’Allemagne a également exprimé des réticences, y voyant pour sa part un risque de délocalisation des activités industrielles en dehors de l’Union, afin d’éviter l’assujettissement aux quotas.
Les crainte de l’ONU avant Poznan
Ces divergences se cristallisent alors que se tiendra début décembre à Poznan (Pologne), la Conférence climat de l’ONU censée préparer l’après Kyoto. Nicolas Sarkozy caressait l’espoir que l’UE puisse s’y exprimer d’une voix unique et se montrer exemplaire. Il a besoin pour cela de parvenir à un accord avant l’échéance polonaise. D’évidence aujourd’hui, pour y parvenir, les pays les plus favorables au Plan climat devront mettre de l’eau dans leur vin. Hier, Yvo De Boer,le représentant des Nations unies a exprimé ses craintes de voir les Européens renoncer à donner l’exemple. De son côté, Stavros Dimas, le commissaire européen en charge de l’environnement s’est dit prêt "à accéder aux demandes des Etats membres, mais sans porter un coup fatal aux éléments du système qui le rendent efficace, ni aux objectifs environnementaux. C’est la ligne rouge ». On saura peut-être ce soir comment les 27 pourront se sortir de ces contradictions.
Photo : Stefania Prestigiacomo, la ministre italienne de l’environnement, a sonné hier la charge contre le Plan européen pour le climat.©DR
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3478
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