mardi 19 janvier 2010

Ours en ... laine


Si vous ne savez plus que faire de votre vieux pull en cashmere, mais que vous n’êtes toujours pas décidé(e) à le jeter, réjouissez-vous : non content de pouvoir le retourner à Teddylux qui en fait des oursons tout doux et dont nous avons déjà parlé ici (bon, ce choix n’est vraiment écologique que si vous habitez l’Etat de Géorgie, aux Etats-Unis, sinon nounours devra prendre l’avion…), vous avez désormais une seconde option pour en faire un recyclage éthique et chic, Reknit. Comme son nom l’indique (en anglais), Reknit détricote et retricote de vieux pulls pour en faire de belles écharpes toutes neuves et d’autres vêtements utilitaires. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Reknit_daetricote_l_histoire_des_vieux_pulls____753.html

Pas de flou ...


L’enseigne d’optique Nanyang Optical (http://www.nanyang.com.sg/about.html), basée à Singapour et qui compte une dizaine de points de vente, s’est récemment lancée dans une "éco-conversion" de sa marque et de son activité : en clair, l’entreprise affiche désormais une mission très explicitement orientée sur le développement durable et ne vend plus désormais que des produits "verts", fabriqués à partir de matériaux recyclés et bannissant un certain nombre de composants ou de procédés toxiques. Concrètement, la vision du marché de l’optique sur ces questions de développement durable ne semblait jusqu’à présent pas très nette : en France, on note un quasi-désert sur le front environnemental (malgré la pollution significative engendrée par cette production) et seule l’initiative sociale d’Atol, qui a relocalisé dans le Jura la production de sa gamme de lunettes Ushuaïa, se distingue… même s’il ne s’agit que d’une petite partie de son chiffre d’affaires – le reste est toujours fabriqué en Asie ; et au niveau international, seules quelques marques comme ICU Eyewear se sont fait connaître par des initiatives "vertes". Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Optique___l_auaecologie_sans_le_flou_756.html

lundi 18 janvier 2010

Pepsi et son partenariat


La marque de boisson gazeuse soutenait depuis 23 ans le Super-Bowl (Championnat de football américain) à travers un partenariat publicitaire qu'elle vient d'interrompre. Ce budget sera engagé désormais dans une vaste opération de marketing solidaire et participatif : à partir du 1er février, les internautes ont la possibilité sur le site dédié à l’opération baptisée Pepsi Refresh Project http://www.refresheverything.com/ de présenter leurs idées ou projets pour changer le monde, puis de voter eux-mêmes parmi les mille projets présentés chaque mois pour choisir des causes sociales que Pepsi soutiendra en leur attribuant des bourses. Concrètement, des particuliers, des associations et des entreprises (basés sur le territoire américain) peuvent se porter candidats, dans six catégories : la santé et le bien-être, les arts et la culture, l’alimentation et l’habitat, les communautés, l’éducation et l’écologie. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/USA___Pepsi_abandonne_le_football_pour_se_lancer_dans_le_maecaenat_participatif_759.html

vendredi 15 janvier 2010

Au Royaume-Uni, les KIT - KAT passent à l'équitable ....


C’est officiel : à la mi-janvier 2010, les premières barres Kit-Kat portant le label Fairtrade seront disponibles dans les rayons du Royaume-Uni et d’Irlande. Ces barres, produits du groupe Nestlé, sont faites principalement de deux ingrédients : du cacao et du sucre. Désormais donc, ces matières premières seront issues du commerce équitable. Une bonne nouvelle pour les producteurs ivoiriens qui fournissent à eux seuls 40% de la production mondiale de cacao et qui vendaient peu dans les conditions du commerce équitable. Ainsi, en 2010, ce sont quelque 4 300 tonnes de cacao qui seront produites en Côte-d’Ivoire, en grande partie par les quelque 6 000 membres de la coopérative Kavokiva. La prime de développement qui leur sera versée aidera à la scolarisation des enfants, qui est une question cruciale dans les zones rurales de Côte-d’Ivoire, où le niveau d’éducation est terriblement bas et où il est fréquent que les enfants travaillent dans les plantations de cacao, un signe alarmant de misère chronique des familles (voir notre fiche-produit sur le chocolat). Selon la Banque Mondiale, la guerre a fait bondir le niveau de pauvreté de 38 % en 2002 à 49 % en 2008. Le sucre, quant à lui, viendra du Belize, un petit état frontalier du Mexique. Après l’engagement des barres Mars à se fournir exclusivement en chocolat "responsable" à horizon 2020 en partenariat avec l’ONG Rainforest Alliance, voici donc un signe de plus que les multinationales de l’agroalimentaire prennent de plus en plus la consommation responsable au sérieux…
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Au_Royaume_Uni__les_Kit_Kat_passent_aa_l_auaequitable_755.html

www.willyoujoinus.com/energyville/

Dans le cadre d’une campagne de réflexion sur l’énergie lancée par la compagnie pétrolière américaine Chevron, l’internaute peut s’essayer sur Internet au jeu Energyville, dont le but est de savoir gérer l’approvisionnement d’une ville de 4 millions d’habitants en électricité en choisissant les sources d’énergie appropriées selon des critères environnementaux, économiques et de sécurité. Le joueur peut mesurer l’impact de ses choix grâce à un compteur qui lui fournit des données réelles. Energyville : www.willyoujoinus.com/energyville/
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?page=article_photoj&id_article=1052

jeudi 14 janvier 2010

« Océans » : Filmer la beauté pour prendre conscience


« Océans », le nouveau film de Jacques Perrin et de son co-réalisateur Jacques Cluzaud, sortira dans les salles le 27 janvier prochain. Annoncé comme un événement, ce nouvel hymne à la nature du cinéaste saisit la beauté de ce monde de la mer comme appel aux consciences .
Début de bande annonce : « un jour, un enfant qui découvrait la mer m’a demandé : l’océan, c’est quoi l’océan ? » Le commentaire en voix off de Jacques Perrin sur fond vert et blanc écume d’océan déchaîné laisse peu d’ambiguïté sur l’intention du réalisateur. Comment décrirons nous demain aux générations futures cette merveille océan telle que nous l’avons connue ? Qu’en savons nous ?
« Je fais un cinéma un peu spectaculaire, militant aussi, mais surtout, je l’espère, qui frappe les consciences ». Après « Microcosmos », « Himalaya, l’enfance d’un chef », l’immense succès du « Peuple migrateur », Jacques Perrin réalise avec « Océans » une nouvelle pièce de l’édifice, hymne à la nature et plus encore, cette fois-ci, cri d’alarme. Quatre ans de tournage pour mettre à jour une idée germée depuis longtemps. Un parti pris : tenter d’entrer comme jamais en proximité avec le peuple de ce monde. Prouesse technique donc pour « accompagner dans leurs évolutions sous-marines et leurs traversées océaniques quelles que soient leurs vitesses, leurs évolutions, leurs acrobaties » poissons et dauphins avec lesquels les réalisateurs « rêvent de nager ». « Ne jamais ralentir, car l’impression de vitesse, de vitalité est bien trop précieuse », elle ouvre une dimension nouvelle du témoignage, telle une preuve de l’existence de la vie. Pour cela, sans doute, les réalisateurs font « un film de cinéma et non pas un documentaire pour la télévision , c’est dire si (leurs) exigences quant à la qualité des images sont fortes ». Saisir la beauté pour l’émotion.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5861

mercredi 13 janvier 2010

Jeux et éveil


Entre les enjeux sociaux liés à leurs conditions de production et les enjeux environnementaux liés aux matériaux qui les composent ou aux piles qui les font fonctionner, les jouets apportent autant de questions aux parents que de plaisir potentiel à leurs enfants.
Les chambres de nos chers bambins regorgent souvent de jeux délaissés très rapidement. Dans ce domaine les parents cèdent en effet souvent au diktat du « toujours plus »: toujours plus de jouets, vite dédaignés, vite cassés, vite jetés... et qui risquent de se transformer en toujours plus de déchets ! Comment faire ? « Acheter moins et acheter mieux » semble un mot d’ordre de bon sens… mais bien souvent l’information n’est disponible qu’au travers des médias et des conseils des grandes marques. Et ceux-ci se gardent bien d’aborder les enjeux sanitaires et environnementaux liés à ce type de produits, qu’un parent responsable ne peut ignorer. Mais comment acheter en connaissance de cause, et comment s’y retrouver entre les différents labels de qualité ? Voici notre petit guide d’achat responsable des jeux et jouets…
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Enfant_/Jeux_et_aeveil_38.html