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vendredi 16 avril 2010

Les chiffres de la consommation responsable


Cette troisième édition 2009 poursuit les ambitions des années précédentes : rendre visible la progression de la consommation responsable, mettre en évidence le dynamisme des offres et des marchés plus responsables, et comprendre comment cette tendance est affectée par la conjoncture économique actuelle. Au-delà des intentions d’achat affichées par les consommateurs, le rapport mesure les « résultats concrets », c’est-à-dire les chiffres effectifs de ventes des produits et services faisant l’objet d’un cahier des charges environnemental et social. Il donne un aperçu global des progrès sur différents marchés : l’alimentation (produits bio, équitables…) à la maison (électroménagers éco-efficaces, bois certifié, prêts « verts », détergents…) en passant par les transports (vente de voitures propres, transports en commun, etc.), le textile, les produits cosmétiques... Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/rapportChiffres.php Le rapport est sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/medias/pdf/rapport2009.pdf

lundi 12 avril 2010

Développement durable : la lassitude guette


Alors que s'ouvre la 8ème semaine du développement durable, les études marketing sur son impact dans la consommation des Français doivent interpeller les marques : si l'offre est de plus en plus nombreuse et les achats en augmentation croissante, une certaine frange des consommateurs montre un certain sentiment de lassitude. Lu sur http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/pratiques_commerciales/marketing/developpement_durable_lassitude_guette/128859.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

lundi 1 février 2010

Les consommateurs sont décidés à acheter différemment ?


Bonne nouvelle pour la consommation responsable : la dernière enquête de l'Observatoire Cetelem confirme la thèse des études récemment publiées par Deloitte par exemple, à savoir que la crise a durablement changé les habitudes de consommation de la majorité des Européens. Ainsi 64 % des 8 000 personnes interviewées dans douze pays déclarent que la crise actuelle va durablement changer leur façon de consommer, non pas tant pour consommer moins mais avant tout pour consommer mieux, en alliant qualité et juste prix. Selon l’enquête, la consommation verte est dans ce contexte "un phénomène bien réel et plus seulement une déclaration d’intention". Elle se matérialise aujourd’hui surtout dans des actes de consommation faciles (papier recyclé et petits aménagements domestiques pour 63% et 40% des consommateurs respectivement) ou des actes de consommation santé comme les produits bio. Figure de proue du retour à une alimentation plus saine et à une agriculture plus respectueuse de l’environnement, le bio est maintenant bien entré dans les modes de consommation alimentaire, conclut Cetelem. Ainsi, 38% des Européens et 37% des Français achètent ainsi fréquemment des produits bio, dont l’offre s’est largement étendue à d’autres secteurs que l'alimentaire comme le textile ou l’hygiène beauté. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Selon_l_Observatoire_Cetelem__les_consommateurs_sont_daecidaes_aa_acheter_diffaeremment_767.html

vendredi 6 novembre 2009

Nouvelle campagne de l'OIM : Les consommateurs invités à contribuer aux efforts pour mettre fin à la demande de main-d'œuvre exploitée


Le coup d'envoi de la campagne “Buy Responsibly” (« Acheter responsable ») est donné Place Schuman à Bruxelles par une mise en scène du message publicitaire qui sera aussi diffusé à la télévision, dans lequel des miniatures représentant des travailleurs migrants victimes de la traite sont enfermées dans un caddie géant renversé.

Les consommateurs sont invités à consulter le site www.buyresponsibly.org pour obtenir de plus amples informations sur la traite des êtres humains aux fins d'exploitation de main-d'œuvre, et sur ce qu'ils peuvent faire pour y mettre fin.

Lu sur http://www.iom.int/jahia/Jahia/media/news-releases/newsArticleEU/cache/offonce/lang/fr?entryId=26479

jeudi 6 novembre 2008

Commerce équitable : Un « laboratoire » pour aider les producteurs


Pour améliorer les pratiques et les performances des filières du commerce équitable, le leader du marché français Alter Eco et le Groupe E.Leclerc ont lancé le « laboratoire du commerce équitable ». Ce dernier réalisera des audits réguliers des différentes filières équitables pour déterminer les facteurs de succès et d’échec et tirer vers le haut les pratiques des producteurs locaux.
Alter Eco, leader du marché français du commerce équitable, et le Groupe E.Leclerc, premier distributeur de produits équitables en France, ont annoncé hier la création du « laboratoire du commerce équitable ». Son objectif : réaliser des audits réguliers des différentes filières (café, thé, riz, coton, cacao…) afin de déterminer « leurs facteurs de succès ou d’échec, et de tirer vers le haut les pratiques des producteurs », explique Tristan Lecomte, fondateur d’Alter Eco et directeur du nouveau laboratoire. Ce dernier exploitera les outils mis au point par Alter Eco pour mesurer l’impact des filières équitables sur les plans économiques, sociaux et environnementaux. 10 audits seront effectués tous les ans. Quatre ont déjà été réalisés : deux en Thaïlande (riz), un en Palestine (huile d’olive) et un au Pérou (cacao).
Outre ces audits, qui concerneront au total 25 filières équitables de Leclerc et d’Alter Eco, le laboratoire réalisera chaque année une étude économique transversale. La première, portant sur l’impact de la crise alimentaire sur les filières équitables, paraîtra en 2009.

Un marché embryonnaire en France

Toutes ces informations, qui ont vocation à être transmises aux producteurs et aux consommateurs, doivent « prouver que le commerce équitable est un modèle économique performant. En montrant et en quantifiant la progression du commerce équitable dans la formation du revenu d’un groupement de producteurs, le laboratoire doit inciter de nouveaux acteurs à s’engager résolument sur cette voie », espère Michel-Edouard Leclerc. Car si le commerce équitable se développe fortement en France depuis 10 ans - il représentait en 2007 un chiffre d’affaires de 210 millions d’euros -, la consommation responsable reste malgré tout marginale dans l’hexagone. « C’est un marché encore embryonnaire, qui ne représente qu’un pourcent du chiffre d’affaires de Leclerc. Le commerce équitable a besoin d’un nouvel élan », selon le PDG du Groupe Leclerc.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3576

mardi 28 octobre 2008

Labatt réduit son empreinte écologique


Réduction de ses rejets, de ses émissions de CO2, de sa consommation d’eau, récupération des déchets organiques ; les efforts de la brasserie Labatt de LaSalle s’inscrivent dans le cadre du programme de développement durable « Un monde meilleur » de la maison mère belge InBev. Santé !
Nous savions que Labatt, comme les autres fabricants de bière, récupère ses bouteilles, qui sont réutilisées plus de 15 fois. Nous savions moins que la brasserie installée à LaSalle récupère également les cartons de bière qui, comprimés, sont vendus aux papetières, et les capsules de bouteille, qui sont fondues et recyclées. En 2007, la brasserie a recyclé plus de 10 millions de kilos de papier et a aussi mis en balle près de 34 000 kilos de plastique.

Les céréales et la levure utilisées dans la fabrication de la bière se transforment en une nourriture riche en protéines pour le bétail : en 2007, plus de 35 millions de kilos de céréales et près de 3 millions de kilos de levure se sont retrouvés dans les mangeoires des vaches canadiennes.

Des améliorations techniques ont permis d’économiser 35 % de l’eau entrant dans le processus de fabrication de la bière, soit près de 2 millions d’hectolitres en 2008. L’installation de LaSalle est par ailleurs la seule brasserie en Amérique du Nord à s’être dotée de son propre système de traitement des eaux usées.

En outre, un programme d’économie d’électricité lui a permis de réduire sa consommation de 6 %. La quantité de combustible nécessaire à la fabrication d’un hectolitre de bière a été réduite de 33 %. En même temps, les émissions de CO2 ont diminué de 44 %.

Labatt a investi 2,3 millions de dollars dans un projet de récupération de la chaleur des chaudières, ce qui devrait entraîner des économies annuelles de 10 mégajoules par hectolitre de bière.

La préoccupation de Labatt pour l’économie d’énergie ne date pas d’hier. De 1992 à 1997, la brasserie avait réalisé des améliorations de l’efficacité énergétique dans l’ensemble de ses installations, qui s’étaient traduites par des économies de 20 millions de dollars.

On est également à revoir l’éclairage; on pense notamment à installer des détecteurs de mouvement qui éteindront les lumières inutilisées. On prévoit économiser ainsi près d’un million et demi de kilowattheure par année.

La brasserie Labatt appartient à la belge InBev, le plus important brasseur au monde. Il offre plus de 200 bières, dont Stella Artois et Beck’s.

Pour aller plus loin :

oee.nrcan.gc.ca

www.inbev.com rapport d’entreprise responsable d’InBev

lundi 29 septembre 2008

L'humanité vit à crédit sur les générations futures...


C’est une affaire connue désormais : la planète ne peut plus faire face à la rapidité avec laquelle nous consommons les ressources naturelles. Certes, la Terre a une capacité naturelle à renouveler ces ressources, mais notre demande actuelle dépasse de 40% cette capacité et nous consommons en un an ce que la planète met un an et quatre mois à produire, d’après des estimations du Global Footprint Network, un organisme de recherche spécialisé dans ces calculs. Depuis le 23 septembre, toutes les ressources naturelles que la Terre aura produites entre le 1er janvier et le 31 décembre 2008 ont été entièrement consommées par anticipation – et le problème est que ce jour fatidique, appelé l'Overshoot Day, arrive de plus en plus tôt chaque année. Autrement dit, nous puisons dans les réserves écologiques de la Terre aux dépens des générations futures : nous avons en quelque sorte épuisé notre carte de crédit écologique, cette situation engendrant un découvert et des dettes de plus en plus importantes. Le problème, alerte WWF Belgium, est qu’un individu ou une entreprise qui s’endette un peu plus chaque année finit par faire faillite. Avec la Terre, c’est pareil… Car la consommation ne cesse d’augmenter, de sorte que l’Overshoot Day tombe de plus en plus tôt chaque année, constate le WWF Belgium. Le premier Overshoot Day de l’histoire remonte en effet au 31 décembre 1986, année où pour la première fois la demande globale en ressources a dépassé l’offre de la planète : neuf ans plus tard, nous utilisions déjà 15 % de plus que ce que la Terre pouvait produire, avec un Overshoot Day tombant le 21 novembre ; et après le 28 septembre l’an dernier, la date fatidique est donc tombée cette année beaucoup plus tôt, le mardi 23 septembre. Autant dire qu’il est urgent d’agir pour réduire notre surconsommation...

L'humanité vit à crédit sur les générations futures...

C’est une affaire connue désormais : la planète ne peut plus faire face à la rapidité avec laquelle nous consommons les ressources naturelles. Certes, la Terre a une capacité naturelle à renouveler ces ressources, mais notre demande actuelle dépasse de 40% cette capacité et nous consommons en un an ce que la planète met un an et quatre mois à produire, d’après des estimations du Global Footprint Network, un organisme de recherche spécialisé dans ces calculs. Depuis le 23 septembre, toutes les ressources naturelles que la Terre aura produites entre le 1er janvier et le 31 décembre 2008 ont été entièrement consommées par anticipation – et le problème est que ce jour fatidique, appelé l'Overshoot Day, arrive de plus en plus tôt chaque année. Autrement dit, nous puisons dans les réserves écologiques de la Terre aux dépens des générations futures : nous avons en quelque sorte épuisé notre carte de crédit écologique, cette situation engendrant un découvert et des dettes de plus en plus importantes. Le problème, alerte WWF Belgium, est qu’un individu ou une entreprise qui s’endette un peu plus chaque année finit par faire faillite. Avec la Terre, c’est pareil… Car la consommation ne cesse d’augmenter, de sorte que l’Overshoot Day tombe de plus en plus tôt chaque année, constate le WWF Belgium. Le premier Overshoot Day de l’histoire remonte en effet au 31 décembre 1986, année où pour la première fois la demande globale en ressources a dépassé l’offre de la planète : neuf ans plus tard, nous utilisions déjà 15 % de plus que ce que la Terre pouvait produire, avec un Overshoot Day tombant le 21 novembre ; et après le 28 septembre l’an dernier, la date fatidique est donc tombée cette année beaucoup plus tôt, le mardi 23 septembre. Autant dire qu’il est urgent d’agir pour réduire notre surconsommation...