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lundi 12 avril 2010

Développement durable : la lassitude guette


Alors que s'ouvre la 8ème semaine du développement durable, les études marketing sur son impact dans la consommation des Français doivent interpeller les marques : si l'offre est de plus en plus nombreuse et les achats en augmentation croissante, une certaine frange des consommateurs montre un certain sentiment de lassitude. Lu sur http://www.novethic.fr/novethic/entreprise/pratiques_commerciales/marketing/developpement_durable_lassitude_guette/128859.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

mardi 6 avril 2010

Le patrimoine rural, une énergie essentielle pour un tourisme facteur de développement des territoires


Le quatrième rendez-vous des acteurs du tourisme responsable aura lieu le 2 juin 2010 à Paris avec pour thème de cette nouvelle édition : « Le patrimoine rural, une énergie essentielle pour un tourisme facteur de développement des territoires ».
Le patrimoine rural occupe une place considérable dans le paysage hexagonal, et plus largement, mondial. L’ensemble de ce patrimoine rural a ainsi un rôle particulier à jouer dans le développement des territoires actuels. Confrontés à des défis majeurs (agriculture menacée, exode rural, déficits d’attractivité et de dynamisme, changements climatiques, ...), les territoires ruraux peuvent trouver un second souffle dans l’activité touristique. Néanmoins, ils doivent alors négocier ce nouveau virage avec prudence afin de concilier cette activité avec les exigences du développement durable.
Lu sur http://www.cdurable.info/Journee-Mondiale-pour-un-Tourisme-Responsable-2-juin-2010-4eme-edition,2462.html

mardi 9 février 2010

Vancouver 2010 : des Jeux olympiques d’hiver durables


Au Canada, pays organisateur des 21e Jeux Olympiques d’hiver qui se tiendront du 12 au 28 Février 2010, Vancouver souhaite devenir d’ici dix ans "la ville la plus verte du monde" et promet des jeux Olympiques d’hiver exemplaires. Le comité d’organisation (COVAN) a proposé pour cette occasion, un véritable modèle olympique vert sous le signe du développement durable en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE). Voici un petit tour d’horizon des solutions écologiques et respectueuses de l’environnement proposées par le comité d’organisation des Jeux Olympiques et paralympiques d’hiver 2010. Plus sur http://www.cdurable.info/Vancouver-2010-des-Jeux-olympiques-d-hiver-durables-ecologie-Canada,2334.html

lundi 11 janvier 2010

LOVE etc. : une nouvelle fragrance éthique signée The Body Shop


La dernière innovation de l’enseigne cosmétique pionnière The Body Shop est une eau de parfum pour femme dont la base d'alcool biologique est issue du commerce équitable : une première mondiale à l’actif de The Body Shop, qui joue sur ce produit la carte de l’éthique, mais aussi de l’engagement écologique (Le flacon est en verre 100% recyclable et l’emballage en papier certifié FSC) et du plaisir ! Côté éthique, quoi de mieux en effet pour réveiller nos sens qu'une eau de parfum à base de jus de canne biologique, produite au pied des Andes ? Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/LOVE_etc____une_nouvelle_fragrance_aethique_signaee_The_Body_Shop_733.html

mercredi 25 novembre 2009

Comprendre le réchauffement climatique comme un expert


Savez-vous que : -19°C : c’est la température moyenne qu’il ferait sur Terre en l’absence de tout effet de serre. 2 tonnes de pétrole : c’est l’équivalent de la quantité d’énergie produite en moyenne en un an pour chaque habitant dans le monde. 70 mètres : c’est l’élévation attendue du niveau de la mer si l’intégralité des glaces présentes sur Terre venait à fondre… Dans ce livre résolument pédagogique, l’auteur aborde les multiples facettes du réchauffement climatique en partant à chaque fois d’un ordre de grandeur clé. Puis il propose un exposé clair et didactique du thème en s’appuyant sur des chiffres percutants.
Lu sur http://www.cdurable.info/Comprendre-le-rechauffement-climatique-comme-un-expert,2145.html

lundi 26 octobre 2009

RSE : L’engagement des banques passe inaperçu


Alors que près de la moitié des banques prétendent développer une politique d’éco-conception de leurs agences et proposer des produits d’investissement responsables, seulement 15 % des clients reconnaissent l’engagement du secteur en matière de responsabilité sociale et environnementale. La faute à un manque de communication.
Les banques font preuve d’un bon investissement en matière de responsabilité sociale et environnementale, mais ne communiquent pas assez sur cet engagement. C’est ce qu’il ressort de l’étude « Développement durable et services financiers, publiée jeudi 22 octobre par le cabinet PricewaterhouseCoopers Advisory pour le compte de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne (FNCE) et de l’Association européenne de management et de marketing financiers (EFMA). Sur les 33 établissements bancaires de neuf pays d’Europe qui ont répondu à l’enquête, 55 % disent avoir mis en place une politique d’éco-conception de leurs agences, et 48 % proposent des produits d’investissement responsables. Un engagement peu perçu par les clients, qui considèrent à 68 % que la prise en compte des enjeux de développement durable par leur agence bancaire est insuffisante. Et pour cause, près de la moitié (45 %) ignorent même l’existence de produits d’investissement spécifiques sur ce créneau. Résultat : seuls 15 % des interrogés reconnaissent l’investissement des banques en matière de responsabilité sociale et environnementale alors que l’automobile est citée par 35 % d’entre eux, la grande distribution par 34 %, et le bâtiment par 30 %. « Nous constatons un décalage criant entre les actions mises en place par les institutions bancaires et leur perception par les clients », commente Joël Guerriau, directeur général de la FNCE.

Un manque de communication

Les clients des banques sont pourtant de plus en plus concernés par les enjeux liés au développement durable. Selon l’étude, 83 % s’y déclarent sensibles, et 46 % disent s’intéresser aux initiatives environnementales et sociales entreprises par leur banque. Mais alors que 75 % des banques assurent impliquer leur clientèle dans la conception et l’amélioration de leurs offres, comment expliquer que moins de 20 % des clients se sentent véritablement associés aux choix de leur banque. Pire, la moitié des clients au fait de l’existence de produits et services bancaires responsables ne savent pas si leur propre banque suit cette démarche. En conclusion, l’étude apporte un début de réponse : 90 % des banques n’ont pas de force de vente dédiée à cette nouvelle offre, c’est donc un effort de communication qu’il faut aux banques pour faire connaître leur engagement. Pour Pascal Baranger, directeur au sein du département développement durable de PricewaterhouseCoopers France, « l’implication des collaborateurs est vraisemblablement le plus fort levier à disposition des banques pour développer leur communication envers leur clientèle ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5420

vendredi 13 mars 2009

Green Business : La relance par le vert ?

La crise économique et sociale que nous traversons croise-t-elle le chemin des crises environnementales et culturelles du début de ce siècle ? Est-elle une opportunité pour faire du développement durable le modèle économique référent ou celui-ci est-il devenu un luxe ? Entre les deux le cœur des entreprises balance. DDJ ouvre le dossier ce week-end dans le cadre de son partenariat avec les Rencontres professionnelles du journal Le Monde dont l’édition du 31 mars est consacrée au Green Business.
La crise renvoie-t-elle le développement durable à des temps meilleurs ? Les annonces politiques de ces derniers mois laissent penser qu’il n’en est rien. Au contraire, les chefs d’Etat s’appliquent à rappeler sans cesse l’urgence de solutions nouvelles pour sauver des économies, des salariés et un environnement mis à mal par des années de gestion financière. Reçu par Barack Obama à Washington, le Premier ministre britannique, Gordon Brown, s’est même offert le luxe de proposer à son célèbre collègue un « new deal » pour une « relance verte ». « Je crois qu’il n’y a pas de défis si difficiles qu’ils ne puissent être relevés par l’Amérique, la Grande-Bretagne et le monde s’ils travaillent ensemble ».
Le développement durable est, par essence, ouvert à la mondialisation (l’atmosphère, les matières premières, les grandes recherches…n’ont pas de frontières) nécessitant à la fois une entente multipolaire et une gouvernance internationale. Kyoto hier, Copenhague en décembre en sont deux exemples. Mais cela prévaut également dans les plans de relance. Comment par exemple sortir durablement de la crise automobile si les Etats-Unis, la France et l’Allemagne s’en tiennent au soutien sans condition d’un secteur hautement consommateur de matières premières non renouvelables ?
De fait les aides publiques françaises à l’automobile, tout en accordant 400 millions aux recherches sur des moteurs et des équipements plus verts dans le cadre du programme Predit, continuent à parier essentiellement sur le moteur à essence pour relancer le secteur. Et le gouvernement, qui vient à peine de se rendre compte que la question centrale pour lancer la voiture électrique n’était plus la construction de véhicule de ce type, mais leur approvisionnement sur le territoire, vient de mettre en place un « Groupe de travail chargé d’élaborer la stratégie nationale de déploiement des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques ».

Une opinion publique prudente

L’opinion publique est sensible, et d’autant plus sensible qu’elle est plus jeune, aux déclarations politiques évoquant les vertus du développement durable. Elle est tout aussi sensible à son porte-monnaie et à son bien-être. Une étude d’IBM indique ainsi qu’au niveau mondial, on ne trouve plus que 6% de personnes (contre 16% en 2007) prêtes à payer 20% de plus l’énergie qu’elles consomment à condition qu’elles soient renouvelables. Et pas question pour un Parisien qui en a les moyens, d’abandonner sa voiture pour un RER qui lui paraît bondé, en retard et mal sécurisé.
L’argent et le confort, deux obstacles qui peuvent aussi se révéler deux moteurs. C’est en tout cas dans ce sens que les recherches se développent afin d’industrialiser des produits développements durables qui rythmeront la vie courante et auront enfin un profond impact sur l’environnement. Le pragmatisme des entreprises fait qu’elles sont en général attentives aux évolutions de la consommation, mais pas téméraires. Total n’hésite pas à annoncer 70 millions d’investissement pour créer en Moselle une usine de production de panneaux solaires, mais l’essentiel de ses investissements va toujours au pétrole. Il faut souvent une forte incitation des politiques publiques pour convaincre de l’intérêt économique qu’il y a à passer à de nouveaux modes de production. Ainsi le Grenelle de l’environnement peut-il apporter une impulsion dans le secteur du bâtiment qui est plus en manque de marchés durables que de solutions technologiques.

Un retour sur investissement avéré

Notre époque possède en effet une maîtrise technologique qui permet de construire des immeubles producteurs et non consommateurs d’énergie, d’aménager des voies ferrées et fluviales moins polluantes que les autoroutes, de concevoir des agricultures bio porteuses d’une économie nutritive de la santé. On sent qu’il manque juste ce coup de pouce qui fera basculer dans l’autre monde, celui du développement durable. Qui peut le donner ? Les acteurs sont multiples et les arguments parfois inattendus. Ainsi de cette étude réalisée en commun par des universitaires du Québec et de Rhônes-Alpes qui révèle que le retour sur investissement de l’éco-conception est bien avéré : économie sur les matières premières et l’énergie, diminution des coûts de revient, augmentation des marges bénéficiaires et création de nouveaux marchés.
Voilà de quoi surprendre des entreprises dans lesquelles les directions du développement durable sont parfois vécues comme des apôtres, vertueux certes, mais pas bien réalistes.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article4210

jeudi 18 décembre 2008

Etats-Unis : Le développement durable entre à la Maison blanche


Les Etats-Unis, première puissance mondiale, sont aussi les principaux pollueurs avec la Chine. Cette position peut enviable n’a jusqu’à présent entraîné aucune prise de responsabilité de l’administration Bush qui a plutôt mis des bâtons dans les roues des négociations internationales. L’équipe Obama, avec Steven Chu au ministère de l’énergie et Carol Browner à la Maison blanche donne à cet égard des signes positifs.
La rumeur courait, elle a été confirmée. Le ministère de l’énergie est confié par Barack Obama au prix Nobel de physique Stefen Chu, un homme qui a le mérite de savoir de quoi il parle. Steven dirige depuis 2004 le laboratoire Lawrence Berkeley National, un laboratoire qui travaille sur les énergies renouvelables. Il a reçu le Nobel en 1997 pour ses travaux sur les méthodes de refroidissement et de capture d’atomes par laser. Ce professeur de physique moléculaire n’a pas caché sa rupture avec l’ère Bush. Reprenant la citation de Faulkner (« L’homme ne fera pas que subir, il prévaudra ») il l’a décliné pour la question du réchauffement : « Les Etats-Unis et le monde prévaudront malgré les défis de l’économie et du changement climatique ». Depuis plusieurs années, il ne cesse d’alerter l’opinion et le gouvernement sur l’urgence d’une politique radicalement différente en matière d’énergie et d’émission de gaz à effet de serre.
Dans son discours de présentation de Steven Chu, Barack Obama avait lui même été très clair sur ses intentions, incriminant la « dépendance au pétrole » de son pays et affirmant qu’il n’y avait pas de « contradiction entre la croissance économique et des pratiques écologiques robustes ».
La suite sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3787

lundi 15 décembre 2008

Assises : Pour un changement de cap

Face à la crise économique, aux enjeux sociaux et environnementaux, la solution sera globale ou ne sera pas. C’est ce qu’expliquent les organisateurs des 5e assises nationales du développement durable qui se dérouleront en janvier à Lyon sous le thème « Trouvons la richesse – qu’est-ce qui compte vraiment pour moi ? ». Tout un programme.
La cinquième édition des assises nationales du développement durable se déroulera à Lyon du 19 au 21 janvier. Organisées par l’Association des régions de France, la ville de Lyon et le Grand Lyon, les assises ont pour thème « Trouvons la richesse, qu’est-ce qui compte vraiment pour vous ? », un titre volontiers provocateur dans cette période de crise. « Nous avions choisi le titre de la manifestation avant l’été, il est vrai qu’il avait quelque chose de prémonitoire », avoue Jean-Jack Queyranne, le Président de la Région Rhône-Alpes et représentant de l’ARF au Grenelle de l’environnement.
Plus sur http://www.developpementdurablelejournal.fr/spip.php?article3745