vendredi 6 novembre 2009

Nouvelle campagne de l'OIM : Les consommateurs invités à contribuer aux efforts pour mettre fin à la demande de main-d'œuvre exploitée


Le coup d'envoi de la campagne “Buy Responsibly” (« Acheter responsable ») est donné Place Schuman à Bruxelles par une mise en scène du message publicitaire qui sera aussi diffusé à la télévision, dans lequel des miniatures représentant des travailleurs migrants victimes de la traite sont enfermées dans un caddie géant renversé.

Les consommateurs sont invités à consulter le site www.buyresponsibly.org pour obtenir de plus amples informations sur la traite des êtres humains aux fins d'exploitation de main-d'œuvre, et sur ce qu'ils peuvent faire pour y mettre fin.

Lu sur http://www.iom.int/jahia/Jahia/media/news-releases/newsArticleEU/cache/offonce/lang/fr?entryId=26479

mercredi 4 novembre 2009

A Francfort, un projet réconcilie l'écologie, l'économie et le social


Le programme initié par la ville de Francfort sert de modèle dans le reste du pays : il réunit réinsertion dans le monde du travail, économie d'énergie, et soutien aux ménages modestes.
Plus sur http://www.novethic.fr/novethic/planete/environnement/energie/a_francfort_projet_reconcilie_ecologie_economie_et_social/121939.jsp?utm_source=newsletter&utm_medium=Email&utm_content=novethicInfo&newsletter=ok

mardi 3 novembre 2009

Négociations climat : Les ONG mettent la pression


Déterminer à faire avancer les négociations sur le climat, les associations écologiques, dont WWF, Oxfam et Greenpeace, ont multiplié les actions de sensibilisation lundi 2 novembre, jour d’ouverture à Barcelone de l’ultime round de discussions avant le Sommet de Copenhague. (correspondance)
Un millier de réveils « verts » ont sonné symboliquement, lundi 2 novembre à 8h30, pour accueillir sur le parvis du centre de convention de Barcelone (Fira Barcelona) les délégués venus assister à la journée inaugurale de la dernière conférence sur le climat avant Copenhague. Imaginée par l’association TckTckTck, qui représente des ONG de l’ensemble de la planète, l’opération visait « à réveiller les représentants des leaders mondiaux sur l’urgence de faire progresser les négociations ». Oxfam, Greenpeace et WWF sont également venus en force pour cette ultime rencontre. « Leaders mondiaux, il est temps d’agir », affichait sur un panneau World Wild Fund for nature sur le parvis de la Fira Barcelona, tandis que des militants de Greenpeace escaladaient en cœur de ville la cathédrale de la Sagrada Familia, pour déployer des banderoles appelant à sauver le climat. « Les délégués présents doivent dire au reste du monde, à leurs dirigeants et au public qu’un accord peut être réalisé et qu’une entente entre nations riches et pauvres est possible », explique Kim Carstensen, responsable de WWF Global climate initiative qui s’inquiète de l’important retard pris dans les négociations.

L’Europe en exemple

Oxfam a appelé les Etats-Unis « à suivre la voie de l’Europe » qui s’est décidée vendredi 30 octobre à estimer l’effort financier mondial nécessaire pour soutenir les pays en développement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Pour l’ONG, la rencontre mardi 3 novembre à la Maison-Blanche du président américain Barack Obama, de la chancelière allemande Angela Merkel et du président de la commission européenne José Barroso, est l’occasion de réaliser « une entente concrète » sur un éventuellement financement des deux principales puissances économiques de la planète. L’association estime à 150 milliards d’euros par an l’aide nécessaire à apporter par les états riches aux nations pauvres pour les aider à réduire leurs émissions de CO2 et s’adapter au changement climatique.
« Votre travail est d’arrêter des options claires pour les politiques sur les principaux points afin de permettre aux ministres de trancher à Copenhague », a lancé Connie Hedegaard, ministre danoise chargée du Climat et future présidente du Sommet de Copenhague, aux délégués de plus de 180 pays présents à Barcelone. « Pas la fois prochaine, mais cette fois ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5473

lundi 2 novembre 2009

Les guerres du climat : pourquoi on tue au XXIe siècle


Pendant que les discussions gouvernementales à l’approche du sommet de Copenhague font émerger la question des réfugiés climatiques, Harald Welzer, psychosociologue allemand - dont les travaux ont trait aux liens entre l’évolution des sociétés et la violence -, rappelle dans un essai d’anticipation, publié chez Gallimard, que l’inexorable dégradation de l’environnement et la baisse des ressources mondiales vont conduire à une multiplication des catastrophes sociales.
Plus sur http://www.cdurable.info/Les-guerres-du-climat-pourquoi-on-tue-au-XXI-e-siecle,2078.html

mercredi 28 octobre 2009

Kloof tussen seksen in België wordt groter

Kloof tussen seksen in België wordt groter

lundi 26 octobre 2009

RSE : L’engagement des banques passe inaperçu


Alors que près de la moitié des banques prétendent développer une politique d’éco-conception de leurs agences et proposer des produits d’investissement responsables, seulement 15 % des clients reconnaissent l’engagement du secteur en matière de responsabilité sociale et environnementale. La faute à un manque de communication.
Les banques font preuve d’un bon investissement en matière de responsabilité sociale et environnementale, mais ne communiquent pas assez sur cet engagement. C’est ce qu’il ressort de l’étude « Développement durable et services financiers, publiée jeudi 22 octobre par le cabinet PricewaterhouseCoopers Advisory pour le compte de la Fédération nationale des Caisses d’Epargne (FNCE) et de l’Association européenne de management et de marketing financiers (EFMA). Sur les 33 établissements bancaires de neuf pays d’Europe qui ont répondu à l’enquête, 55 % disent avoir mis en place une politique d’éco-conception de leurs agences, et 48 % proposent des produits d’investissement responsables. Un engagement peu perçu par les clients, qui considèrent à 68 % que la prise en compte des enjeux de développement durable par leur agence bancaire est insuffisante. Et pour cause, près de la moitié (45 %) ignorent même l’existence de produits d’investissement spécifiques sur ce créneau. Résultat : seuls 15 % des interrogés reconnaissent l’investissement des banques en matière de responsabilité sociale et environnementale alors que l’automobile est citée par 35 % d’entre eux, la grande distribution par 34 %, et le bâtiment par 30 %. « Nous constatons un décalage criant entre les actions mises en place par les institutions bancaires et leur perception par les clients », commente Joël Guerriau, directeur général de la FNCE.

Un manque de communication

Les clients des banques sont pourtant de plus en plus concernés par les enjeux liés au développement durable. Selon l’étude, 83 % s’y déclarent sensibles, et 46 % disent s’intéresser aux initiatives environnementales et sociales entreprises par leur banque. Mais alors que 75 % des banques assurent impliquer leur clientèle dans la conception et l’amélioration de leurs offres, comment expliquer que moins de 20 % des clients se sentent véritablement associés aux choix de leur banque. Pire, la moitié des clients au fait de l’existence de produits et services bancaires responsables ne savent pas si leur propre banque suit cette démarche. En conclusion, l’étude apporte un début de réponse : 90 % des banques n’ont pas de force de vente dédiée à cette nouvelle offre, c’est donc un effort de communication qu’il faut aux banques pour faire connaître leur engagement. Pour Pascal Baranger, directeur au sein du département développement durable de PricewaterhouseCoopers France, « l’implication des collaborateurs est vraisemblablement le plus fort levier à disposition des banques pour développer leur communication envers leur clientèle ».
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5420

samedi 24 octobre 2009

Himalaya : La fonte des glaciers s’accélère


Les glaciers du Cachemire fondent à une vitesse « alarmante » sous l’effet du réchauffement climatique selon des spécialistes, risquant à terme de priver d’eau des millions d’habitants d’Inde et du Pakistan.
La hausse des températures en hiver entraîne une fonte des glaciers de l’Himalaya dans le Cachemire indien à une vitesse « alarmante », selon une nouvelle étude. En trente ans, le glacier Kolahoi, le plus grand de la région, aurait ainsi reculé de 2,63 km2 pour ne plus faire aujourd’hui que 11 km2, d’après le rapport présenté lors d’une rencontre internationale sur le changement climatique qui s’est tenu mi-octobre à Srinagar (Cachemire).
 Un constat inquiétant alors que les glaciers de l’Himalaya alimentent les neuf plus grandes rivières d’Asie qui s’écoulent en Chine, en Inde, au Pakistan, au Bangladesh et en Birmanie.


Le recul du glacier Kolahoi se fait au rythme de 0,08 km2 par an, ce qui représente « une vitesse importante », selon le directeur de l’étude, Shakil Ramsso, professeur associé de géologie à l’université du Cachemire. 

D’autres petits glaciers locaux diminuent également face à une hausse des températures hivernales estimée à 1,1 degré en 100 ans.
Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5406