dimanche 31 janvier 2010

Croissance verte : La formation, enjeu majeur du nouveau plan national


À l’issue de quatre mois de concertation avec les représentants des 11 secteurs impactés par la croissance verte, le ministère français de l’Écologie a présenté jeudi 28 janvier les orientations du Plan national pour les métiers de la croissance verte. Au programme : deux nouvelles formations initiales dès la rentrée 2010 et plus de 350 M€ pour soutenir l’adaptation des entreprises aux nouvelles contraintes environnementales jusqu’en 2020. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5942

vendredi 29 janvier 2010

Mobilité ??


Ecologique et économique, oui mais... la vie sans voiture vaut-elle encore la peine d'être vécue ? Oui, répond sans hésiter notre truc vert...
La voiture est dans l'impasse : hausse du prix des carburants, hausse du prix des matières premières, pollutions, émissions de gaz à effet de serre et embouteillages. Et si on s’en passait ? Pas facile ! Tout d'abord, la voiture est devenue une routine autour de laquelle beaucoup de gens organisent leurs déplacements quotidiens. Ensuite, les déplacements sont devenus très hétérogènes, dispersés dans le temps et dans l'espace, avec une exigence de rapidité, de flexibilité et de confort. Il existe pourtant désormais de nombreuses alternatives qui permettent d'organiser et de personnaliser sa mobilité en fonction de ses déplacements et de ses contraintes … et de faire de sérieuses économies financières. Entre les différents transports en commun (bus, tramway, train, métro, bateau), la marche à pied, le vélo, le co-voiturage, l'auto-partage, et même le pédibus pour les enfants, vous ne pourrez plus dire qu'on en veut à votre liberté !
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Vie_quotidienne__38/Mobilitae_57.html

mardi 26 janvier 2010

Mariage ???


Vous vous mariez ? Vous vous pacsez ? Voici tout ce qu'il faut savoir pour que votre bonheur fasse aussi celui de la planète !
« Green is the new white » disent les anglo-saxons pour désigner la nouvelle tendance qui monte : organiser une cérémonie de mariage « verte », chic, champêtre et résolument écologique ! Hétéro ou homo, religieux ou civil, mariage ou Pacs, peu importe : des bagues au menu, du faire-part au transport, des fleurs à la lune de miel en passant par la liste de mariage, chaque détail de votre fête peut désormais être revu à la mode responsable… Avec un budget total qui peut varier entre 8 000 et 20 000 euros, après tout, le mariage est une occasion importante de consommation, même si évidemment cela casse un peu la magie de le voir comme ça. Un mariage vert ne vous coûtera pas forcément plus cher, sauf peut-être en temps et en investissement personnel. Mais le mariage est aussi une formidable occasion de créer une fête à votre image, émouvante et mémorable pour ceux qui vous aiment. Et puis, sait-on jamais, avec une centaine d’invités en moyenne, vous pourriez même éveiller joyeusement au passage quelques consciences ou vocations…
Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/TrucsVerts/Evaenements_47/Mariage_54.html

lundi 25 janvier 2010

Des bonnets qui valent de l'or .....


C’est afin de tricoter des bonnets pour son entourage, il y a quelques années, que Jérémy Emsellen est allé voir sa grande tante en maison de retraite… pour solliciter son expertise technique ! Frappé par le nombre de grands-mères qui semblaient partantes pour l’aider à confectionner ses bonnets, il a conçu le projet Golden Hook puis lancé son entreprise il y a deux ans. Ce concept innovant alliant les nouvelles technologies, le fait-main et le lien social est tout simple : Golden Hook propose aux internautes de choisir sur son site leur modèle de bonnet (4 sortes de bonnets, 3 tailles, 4 types de laine et près de 80 couleurs) ou d’écharpe (4 types de points, 25 longueurs différentes, 4 largeurs et 21 couleurs)… puis le fait réaliser par des mamies tricoteuses à qui l’entreprise offre ainsi un revenu complémentaire à leur retraite, par le biais d’une activité qu’elles pratiquent de toute façon : le crochet pour les bonnets et le tricot pour les écharpes. Un passe temps qui offre aussi un avantage relationnel, à la fois parce que les mamies peuvent se rencontrer pour discuter et échanger entre elles, et aussi parce qu’elles font ainsi œuvre utile pour autrui (les grands-mères personnalisent par ailleurs leur réalisation au moyen d’une petite étiquette qui porte leur nom et celui de la personne à qui le bonnet ou l’écharpe est destiné). Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Golden_Hook___des_bonnets_qui_valent_de_l_or_760.html

mercredi 20 janvier 2010

Union européenne : 17% de la population menacée de pauvreté


En 2008, 17% de la population de l’Europe des 27 était menacée de pauvreté, selon une étude que vient de dévoiler Eurostat, l’office statistique de l’Union européenne. Le risque serait particulièrement élevé chez les enfants et les personnes âgées. Lu sur http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article5890

mardi 19 janvier 2010

Ours en ... laine


Si vous ne savez plus que faire de votre vieux pull en cashmere, mais que vous n’êtes toujours pas décidé(e) à le jeter, réjouissez-vous : non content de pouvoir le retourner à Teddylux qui en fait des oursons tout doux et dont nous avons déjà parlé ici (bon, ce choix n’est vraiment écologique que si vous habitez l’Etat de Géorgie, aux Etats-Unis, sinon nounours devra prendre l’avion…), vous avez désormais une seconde option pour en faire un recyclage éthique et chic, Reknit. Comme son nom l’indique (en anglais), Reknit détricote et retricote de vieux pulls pour en faire de belles écharpes toutes neuves et d’autres vêtements utilitaires. Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Reknit_daetricote_l_histoire_des_vieux_pulls____753.html

Pas de flou ...


L’enseigne d’optique Nanyang Optical (http://www.nanyang.com.sg/about.html), basée à Singapour et qui compte une dizaine de points de vente, s’est récemment lancée dans une "éco-conversion" de sa marque et de son activité : en clair, l’entreprise affiche désormais une mission très explicitement orientée sur le développement durable et ne vend plus désormais que des produits "verts", fabriqués à partir de matériaux recyclés et bannissant un certain nombre de composants ou de procédés toxiques. Concrètement, la vision du marché de l’optique sur ces questions de développement durable ne semblait jusqu’à présent pas très nette : en France, on note un quasi-désert sur le front environnemental (malgré la pollution significative engendrée par cette production) et seule l’initiative sociale d’Atol, qui a relocalisé dans le Jura la production de sa gamme de lunettes Ushuaïa, se distingue… même s’il ne s’agit que d’une petite partie de son chiffre d’affaires – le reste est toujours fabriqué en Asie ; et au niveau international, seules quelques marques comme ICU Eyewear se sont fait connaître par des initiatives "vertes". Lu sur http://www.mescoursespourlaplanete.com/Actualites/Optique___l_auaecologie_sans_le_flou_756.html